Rassemblement de joueurs dans le but de promouvoir les jeux de rôles et de cartes à collectioner mais aussi les murders party et la camarilla française. Sans oublier les jeux de plateaux et de sociétés. En résumé, prendre du plaisir à jouer.
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 L'histoire d'arog

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:01

Voici un petit livre (enfin petit... tout est relatif) que j'ai écrit dans mes jeunes années de lycée (5 ans déjà... Et ben)

Je vous le laisse a la lecture, le style est minable mais c'est toujours ça Smile amusez vous bien. Je vais faire un post par chapitre pour permettre de se retrouver plus facilement
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:03

Préambule


J’avançais prudemment à travers le champ de bataille. Je regardais tous ces hommes tombés, autant de mon coté que du sien et je craignais déjà son retour.
« Jetez de l’huile sur les corps et brûlez les. Faites vite » ordonnais-je à la quinzaine d’homme qui me restais. L’huile répandue il ne resterait plus qu’à brûler les corps avant qu’il ne leur redonne vie. Mais il était déjà trop tard. On voyait la porte noire se former, grande, immobile. Nous n’aurions pas eu le temps de brûler ce qui restait des cadavres.
Il eu un rire en voyant nos effort : « Vous ne savez donc pas que c’est inutile ? »
« Renvois tes morts d’où ils viennent et viens te battre l’épée à la main » lui intimidais-je.
« Ha ha. Si naïf. Je te croyais plus sage que cela Arog. Tu ne sais donc pas que les sorciers ne se battent jamais à l’arme comme de simples mortels ? Approche et je vais te montrer pourquoi jeune homme ! »
Il commença à marmonner une incantation. Ses paroles étaient incompréhensibles même pour les plus sage d’entre nous. Une brume noire se forma lentement autour de ses mains. Je ne savais quoi faire. Je levais lentement mon épée, encourageant mes compagnons à en faire de même et je me dirigeais en hurlant sur le sorcier, près à lui faire rendre l’âme. Soudain, il releva la tête et me fixa de son regard noir. Comme envoûté par lui, je restais cloué au sol. Ses paroles se faisaient de plus en plus fortes et rapides.
« Ter sahin ! »
Un rayon noir partit de ses mains et vint me frapper en pleine tête.
Je m’étais réveillé en sursaut suite à ce rêve…

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:03

Chapitre 1


Je m’appelle Arog, fils de Theodrin le roi de cette merveilleuse contrée qu’est la vallée enchantée. Les rêves comme celui-ci me hantaient depuis longtemps déjà et ils ne cessaient de devenir plus précis, plus dangereux. Pourtant, depuis la grande guerre rien n’était venu troubler la paix de cette vallée. Et jamais un sorcier ayant de tels pouvoirs ne s’étais levé depuis Gog. Ce sorcier avait déclenché une grande guerre en voulant dominer le monde d’alors. Il était puissant mais tous ses plans avaient échoués le jour ou l’un de ses élèves, Dinaïr, s’était retourné contre lui en choisissant de servir le bien et nous avaient ainsi emmené à la victoire. Depuis il enseigne les sorts de défense dans son école de magie. Ses élèves apprennent à repousser les animaux dangereux et à bénir les récoltes, ou encore à faire pleuvoir.
Jamais Dinaïr n’utiliserait sa magie pour faire du mal. Il repousse sans cesse les assauts des gobelins, des bettes maléfiques pas plus hautes que trois pommes, et pas plus intelligentes non plus, mais très rusées lorsqu’il s’agit de combattre, qui attaquent sans cesse notre citée depuis quelque temps. Mais les quelques boules de feu qu’il utilise n’on pas de quoi détruire le monde… Enfin ce n’était qu’un rêve de plus.
Mon père m’avait fait convoquer ce matin là. L’ordre de la réunion était simple, et je l’avais deviné bien avant de rentrer dans la salle. Le roi allait devoir céder son trône à l’un de ses deux héritiers, mon frère aîné Meandor, ou moi.
« Bien. Vous voilà. Je suppose que vous savez ce qui vous emmène ici ce matin. J’ai pris ma décision. Ce sera, comme le veut la tradition, l’aîné qui montera sur le trône. Mais cela ne veut pas dire qu’Arog n’aura aucune responsabilité. Tu devras seconder ton frère et le guider de ta sagesse. J’espère que votre règne continuera à maintenir la paix. Je céderais ma place à la fin de mon règne dans un an. D’ici la, prouvez-moi que vous pouvez gouverner en défendant le royaume contre ces attaques de gobelin. J’ai une grave décision à prendre à ce sujet mais nous en reparlerons bien assez tôt »
Après maint conseil sur ce que nous aurions à faire pendant notre règne, je me rendis à la salle d’arme pour m’entraîner et finir ma journée, intrigué par la décision dont nous avait fait part mon père.
Le soir arriva vite et avec lui l’appréhension de refaire de nouveau ce cauchemar. Je contemplais le ciel étoiles sans savoir que quelque temps plus tard le destin l’assombrirais… Tout peu basculer d’un moment a l’autre et j’allais l’apprendre rapidement
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:04

Chapitre 2


Je fis de nouveau un rêve cette nuit. Cette fois ci pas de champ de bataille mais simplement la salle de cours de Dinaïr, le magicien du royaume. Il enseignait à ses élèves un sort permettant de faire pleuvoir sur les récoltes. Soudain, un élève apparemment trop sur de lui n’attendis pas que le professeur lise l’incantation pour s’y essayer. Il dus se tromper car au lieu de pleuvoir, un arc électrique se forma dans ses mains et vint frapper Dinaïr. Ce dernier eu juste le temps de se protéger d’un bouclier magique.
« Combien de fois t’ai-je dis d’attendre avant de lancer l’incantation ? Cela fait trois fois cette semaine que tu te trompes et cette fois là aurait pus être catastrophique. C’était une fois de trop. A partir de ce soir tu ne seras plus accepté dans cette école. »
L’élève sorti furieux de la salle de classe.
« Vous ne devez pas prendre ces pouvoirs à la légère. Une parole de travers et l’effet peut être désastreux. J’espère qu’il comprendra que c’est pour son bien et sa sécurité »
L’aurore s’annonçait lorsqu’un soldat entra dans ma chambre.
« Chef, le roi fait demander tout ses chefs d’armée dans la salle de réunion du château. C’est urgent ”.
C’était étrange, mon père n’avait pas l’habitude de convoquer tous ses chefs d’armée de si bonne heure. Je me dépêchais donc de revêtir mon armure et je me dirigeais vers la salle de réunion. Je croisais mon frère aux détours d’un couloir. Il ne savait pas non plus pourquoi nous étions convoqués. Nous arrivions finalement dans la salle de réunion.
Celle-ci était assez immense. Une table était posé au milieu de celle-ci, ovale et s’étirant sur toute la longueur de la pièce. Un siége réservé au roi était posé au bout de celle-ci, sculpté dans le plus beau bois de la vallée et recouvert par endroit d’or. Des chaises plus simples étaient là pour nous également. Le roi attendit le silence et commença :
« Les gobelins ont attaqués cette nuit encore. La rumeur qui court parmi les troupes est vraie. Les gobelins ne sont plus désorganisés. Ils attaquent en masse et s’organise en troupe. Jamais nous n’avions vus cela. Dinaïr a eu du mal à repousser l’assaut de cette nuit. C’est pour cette raison que je vous ai convoqué si tôt : j’ai quelque chose à vous demander. La première requête que j’aurais est que vous teniez vos troupes prêtes pour le combat. Si jamais il y a une attaque, nous pourrons ainsi la repousser et cela nous fera de l’exercice. La seconde est déjà plus grave en soit »
Je devinais déjà où il allait en venir. Les gobelins attaquaient toutes les nuits et les soldats avaient besoins de repos comme tout un chacun. Dinaïr ne mettait jamais bien longtemps à les mettre en déroute car après seulement deux boules de feu ils fuyaient comme des lapins. Mais maintenant que nos soldats vont combattre plus il faudrait quelque chose en plus. Et ce serait initier des élèves à la magie offensive.
« Dinaïr ne pourra repousser toutes les attaques chacun des soirs, et les soldats refuseront de se battre chaque soir si les attaques s’intensifient. C’est pour cela que je vous demande de réfléchir sur cette question : Devrions nous apprendre aux élèves de Dinaïr des sorts offensifs ? Vous avez la journée pour y méditer. Ce soir nous nous réunirons et nous verrons quels seront les résultats »
Je demandais immédiatement à Meandor après la réunion ce qu’il en pensait. Et il était pour. Il ne voyait pas le danger à apprendre des sorts offensifs.
« Mais réfléchis donc. Si jamais un élève se retourne contre nous, un autre Gog pourrait surgir ! » Lui ai-je dis
« A vrai dire je m’en moque un peu. Dinaïr saura bien s’en défaire. Et si père ne le fait pas, je le ferais une fois roi. Cette loi sera votée quoi qu’il arrive, le royaume en a besoin, et j’espère que tu sera pour »
Si on s’entend comme ça lors de notre règne cela ne sera pas très simple ai-je pensé à ce moment là. Nous verrions bien ce qu’il en sera le soir.
Celui-ci arriva vite et le vote eu lieu. Sur les 10 chefs d’armées participant au conseil, les voies s’élevaient à cinq contre cinq.
« Je vois que vous êtes partagés sur cet avis. Je ne pouvais vous imposer cette loi sans rien dire. Je comptais ne pas donner cet ordre sauf en cas de majorité, car un autre Gog pourrait se lever et ce serait la fin pour nous. Donc il faudra que vous soyez forts en cas d’attaque et que vous mainteniez vos troupes prête à combattre. Merci, cette séance est levée »
La salle était remplie de chefs d’armées soulagés ou en colère. Meandor eu du mal à cacher sa déception et son visage s’allongea de colère. C’est idiot lui qui a toujours eu tout pour lui. En effet il était de loin le plus beau de tout le royaume. Il mesurait au bas mot prés de deux mètres et avait une force colossale. A cote de lui je n’étais pas gâté mais j’avais hérités de tout les traits de mon père : sagesse, force morale à toute épreuve et surtout le sens du commandement qui m’avait propulsé dès mon plus jeune âge au rang de soldats puis de commandant. Meandor dirigeait une troupe d’une centaine hommes, des guerriers habitués à la chasse. Ma troupe, aussi importante, était composée de trente hommes d’armes, spécialisé dans le combat, de trente archers vifs, de trente cavaliers et de dix piquiers, chargés d’arrêter tout cavalier ennemis, même si ils étaient sur un loup comme le font les gobelins. Ainsi je pouvais couvrir le champ de bataille là ou mon frère était en première ligne. Nous étions dix chefs en tout ce qui portait notre armée à un millier d’homme. En temps de guerre, les soldats entraînés épaulaient les hommes pris dans le peuple qui se battaient également. L’armée se montait alors à plusieurs dizaines de millier d’homme. Cinq cent avait été retenus pour défendre la ville ce soir la. Nos deux groupes étaient nommés. Les évènements de cette soirée allaient changer à jamais l’histoire de notre vallée enchantée.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:04

Chapitre 3


La décision étant prise je pensais pouvoir me reposer avant la nuit. Mais c’était sans compter sur les gobelins. En effet, la nuit à peine tombée, ils attaquèrent aux portes de celle ci.
Celle-ci était immense, appuyée à flan de montagne. Cinq portes l’ouvraient sur l’extérieur. Des remparts haut de plusieurs mètres la défendaient. Les gobelins attaquèrent les cinq portes de la ville ce soir là et ils étaient largement en surnombre face à nos cinq cent hommes. Nos groupes de combats se préparèrent pour défendre chèrement Acrilia. Meandor défendit la porte la plus au sud. J’eu à défendre la porte nord. Chacun des cinq chefs d’armée avait sa porte à défendre. Mes cavaliers laissèrent leur monture et vinrent rejoindre les archers sur les remparts. Dinaïr devait passer pour nous aider auprès de chacune des cinq portes. Je compris pourquoi père voulait qu’on l’aide. Ce n’étaient pas moins de quelque millier de gobelins qui se massaient sous la porte. Celle-ci était assez classiques : un portail de plusieurs mètres de haut et une herse. Si les gobelins réussissaient à enfoncer la porte il ne pourrait passer la herse. Et si il réussissait a la franchir, nos soldats les accueillerais très gentiment.
Le combat commença. Mes archers se protégèrent un court instant puis firent pleuvoir leur flèches. Quelques dizaines de gobelins tombaient à chaque tir d’archer. Ils tentèrent de monter sur les remparts à l’aide de grandes échelles. Mes soldats entrèrent alors en jeu. Il repoussaient les assauts et les échelles le temps que les archers remettaient en place leurs flèches. Au bout d’une heure les gobelins reculèrent et se tinrent à distance pour éviter les flèches. Mais ils demeuraient dans la plaine. Un bruit se fit derrière nous puis on entendit :
« Je ne les jamais vus faire cela. »
La voix ne m’était pas inconnue. C’était Dinaïr qui venait d’arriver. Il n’avait pas changé depuis que je l’avais vus. Malgré son age avancé, il était toujours le plus sage de la vallée. Il était robuste et pouvait facilement manier de petites épées. Vêtu d’une longue cape blanche, il portait sous elle une armure dans le plus bel acier elfique existant, du mythril selon la rumeur.
« Les autres portes sont sure. Juste quelque boules de feu et ils ont détalés. Mais ils n’on jamais attendu devant la porte de cette manière. Qu’est-ce que cela cache ? »
Nous n’eûmes pas longtemps à attendre pour le savoir. En effet quelque minute après qu’il eu fini de parler, des milliers de gobelins semblant venir des autres portes revenaient ici. Un cri retenti de ma sentinelle dans la tour : « Un troll ! »
Ils avaient emmené un troll avec eux. Si les gobelins ne mesuraient pas plus qu’un homme normal, les trolls étaient des bêtes de combat de deux à trois mètres de haut souvent armés de gourdin de la taille d’un arbre. De peau verdâtre, il avait une tête d’une rondeur extrême, une gueule de monstre, des yeux très petits, et un crâne chauve. Ils pouvaient défoncer une muraille comme un coquille de noix sans plus d’effort qu’un homme pour respirer.
« Ralentissez le, j’en fait mon affaire »
Dinaïr devait avoir une idée en tête car jamais un homme n’oserait défier un troll face à face. J’ordonnais à mes archers de tirer sur le troll et de le repousser un maximum. Les gobelins semblaient attendre que celui-ci détruise la muraille pour attaquer. Dinaïr commença à se concentrer sur un sort. Un groupe d’archer vint sur mon ordre d’une autre porte et commença à aider ma garnison. Apres une dizaine de minutes qui me parurent durer des heures, car le troll avançait lentement sous la pluie de flèches, Dinaïr me fit enfin signe. Il s’approcha du mur et mis ses mains en éventail.
« Ter sahin ! »
Le rayon noir que je ne connaissait que trop bien parti de ses main et vint frapper le troll qui s’apprêtait a détruire la muraille. Il tomba à genoux, s’effondra à terre avant de se transformer lentement en cendres, complètement mort. Les gobelins privés de leur soutient se dispersèrent. Un cri de victoire s’éleva de mon bataillon.
Nous partîmes rejoindre les autres bataillons au bar du dragon doré. Devant une bonne dose d’hydromel que seul le patron savait faire si bonne nous racontions comment nous avions terrassé le troll avec l’aide de Dinaïr. Meandor partit rejoindre notre père pour lui faire son rapport. Mes soldats respiraient enfin après plus de deux heures de combats acharnés. Il n’y avait pas eu de perte de notre coté, seul quelques archers touchés par les jets de pierre des gobelins, et quelques soldats qui auraient besoin de repos après un coup de dague. Mais pourquoi donc attaquaient-ils si souvent la ville ? Apres la guerre contre Gog ils avaient disparu de la surface de la vallée pour les grottes et voilà qu’il revenaient à la surface depuis un an environ, eux qui craignent la lumière. Enfin…
La porte du bar s’ouvrit avec fracas. C’était Meandor. Il tenait dans la main un poignard gobelin, ceux à la lame tordue, et avait un air effrayé. Les poignards gobelins étaient connus pour leur faculté à empoisonner et seul les gobelins assassins en faisaient usage.
« C’est père… l’attaque n’était qu’une diversion ! Il est… Il est mort… »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:04

Chapitre 4


Un silence oppressant régnait maintenant dans le bar. Les soldats étaient tous tournés vers Meandor. « Je n’ai pas eu le temps de comprendre. Quand je suis rentré dans la chambre il agonisait sous l’effet du poison. Le gobelin à laisse l’arme dans la plaie pour que le poison se repende mieux. C’est horrible »
Meandor était effondré et je ne savais que faire. Maintenant que notre père était mort il nous faudrait redoubler de vigilance pour prévenir une invasion. Il nous faudrait ne pas se laisser abattre et se reprendre avant que les gobelins ne reviennent.
Meandor s’était assis dans un coin du bar, la tête entre les mains. Je le rejoignis aussitôt.
« Ca ira ? »
« Il doivent payer Arog. Pour notre père comme pour ce qu’ils nous font subir depuis la fin de la guerre. Pour avoir osé défier les hommes. Je ne partirais pas sans les avoirs tous supprimé. Ils ont utilisés cette attaque pour rentrer plus facilement dans la ville. Mais comment un gobelin a-t-il pus l’atteindre ? Ils payeront tous ! »
Il monta sur la table, pris un air solennel et déclara :
« Chers soldats, le roi viens de mourir. Les gobelins l’on lâchement assassiné dans son sommeil. Cet acte ne restera pas impuni. C’est pourquoi à compter de ce jour, je déclare ouvertement la guerre aux gobelins. Et pour montrer ma détermination je créerait dés mon accession au trône une nouvelle armée, comportant de nouvelles troupes d’élite composés des magiciens les plus entraînés de cette terre. Dinaïr, le meilleur magicien de la vallée s’occupera de leur entraînement. Les gobelins ne pourrons jamais plus vivre en paix jusqu’au jour ou nous les aurons tous extermine. »
Le mal était fait. La foule de soldats présents commençait déjà à l’acclamer et je ne pouvais l’approcher pour le dissuader de construire cette armée. Malheureusement, j’étais loin d’imaginer que ce n’était que le commencement…
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:05

Chapitre 5


Le lendemain on enterra notre père. Meandor n’en était encore que plus déterminé à exterminer le peuple des gobelins. Aux cours de la journée, les anciens conseillers du roi annoncèrent l’accession au trône de Meandor pour la fin de la semaine.
Vers la fin de la journée j’essayais de le dissuader de créer cette nouvelle armée.
« Tu sait très bien que père s’y serait opposé ! Pourquoi veut tu absolument créer cette armée ? »
« Les magiciens peuvent devenir très puissant et il nous suffira de les récompenser après cette guerre. Que voit tu donc de dangereux dans le fait de lever cette armée ? »
« Tu ne te rappelle pas ce qui s’est passe il n’y a pas si longtemps ? Un magicien trop fier de ses pouvoirs s’est mis en tête de gouverner le monde à lui seul. Le nom de Gog ne te rappelle t’il donc rien ? Pourquoi ne veut tu pas voir la réalité en face ? Cette armée nous mènera à la catastrophe. »
« A la victoire plutôt ! Tu ne me convaincras pas par tant de parole. Cette armée sera la seule qui existera et nous pourrons enfin faire valoir la vallée dans ce monde. Enfin la mort de père sera vengée. Et enfin nous pourrons vivre en paix. Mais cela est impossible sans l’extermination de ces viles créatures. Et nous ne pourrons pas vaincre sans cette armée. Regarde hier, ils ont emmenés un troll avec eux. Imagine qu’ils s’allient avec les orques de la côte et ce serait la fin de cette vallée. Rien ne pourra m’empêcher ce créer cette armée pour la gloire de la vallée enchantée ! »
Il n’était plus possible de le convaincre lui. Je me dirigeais alors vers la mansarde qu’habitait le mage Dinaïr. A l’écart de la ville, c’était une petite hutte en chaume recouverte de paille, comme un paysan du pays. Il était plongé dans un de ses vieux grimoires dont lui seul comprenait le sens.
« Cher Arog ! Cela faisait longtemps que tu ne m’avais pas rendu de visite. Je devine déjà qu’il doit se tramer quelque chose de grave… »
« Tu n’a que trop raison mon vieil ami. Mon frère veut réaliser ce projet stupide d’armée de mage et rien ne l’en dissuadera. »
« Je le sais. Il m’a déjà demandé de préparer des cours pour le mois a venir. Mais t’a t il tout dis? Il ne vaut pas seulement créer une armée de mage. Tu sais que les mages sont incapable de se battre sauf avec leurs sort. »
« Oui car il doivent constamment lire leur sorts dans leur livres de sorts. Sauf toi bien sur! Un élève d’un mage si puissant que Gog n’a pas besoin de grimoire pour lancer des sorts. »
« C’est la qu’est le problème. Chaque personne peut en faire autant si il est élève dès sa plus jeune enfance dans la magie. Et les plus vieux peuvent également y parvenir avec beaucoup de volonté. Et donc il veut se servir de ce fait pour créer une armée de mage qui n’auront plus besoin de livre vers environ quinze ans... »
« L’âge où l’on débute à les former pour devenir chevalier! Il veut créer une armée de mage guerrier! »
« Tu as tout compris. Et malheureusement tu sais trop bien ce que cela va donner… »
« Autant de personne pouvant devenir le nouveau Gog… On ne peut le laisser faire ! Il faut que tu refuses de leur apprendre! »
« C’est déjà fait. Mais il y a un problème. Meandor sait lire les runes qui composent les sorts, qui sont utilisé dans mes grimoires. C’est un de ses généraux, Togrin qui lui a appris. Il peut donc apprendre lui même ces sorts à ses soldats. Je suis les poings liés. Si je refuse je serais banni et le royaume tombera. Alors il vaut mieux que je contrôle ce que j’apprends aux élèves plutôt qu’un autre le fasse… »
« Comment un soldat peut il connaître le langage utilisé dans tes grimoires ? »
« Je ne sais pas, mais il sera dans mes premiers élèves. A surveiller donc »
« Tu as sans doute raison, tu es plus sage que moi. Nous verrons ce qu’il adviendra. A bientôt mon vieil ami. »
Je quittais la mansarde le cœur lourd. Mais je serais prêt pour le jour ou la situation se dégradera.

« La nouvelle armée est-elle prête? »
« Oui seigneur. Tout est en train de se mettre en place. Nous n’aurons plus qu’a nous baisser pour ramasser les cadavres. Les seigneurs noirs régneront bientôt en maître. Vous pourrez franchir la barrière et rien ne vous retiendra. Longue vie au seigneurs noir !»
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:06

Chapitre 6


Je ne pourrais pas continuer cette histoire sans vous décrire les alentours de la vallée où nous vivons. Celle ci est contenue entre une montagne en forme de croissant de lune qui porte le nom de montagne du levant. La ville est bâtie à l’intérieur, bordés par la montagne. Cette ville se nomme Acrilia. La vallée est situe assez au nord de notre terre, et l’ouverture de celle ci est situe à l’est. Au nord de la montagne se situe une immense forêt, résidence des elfes des forets. C’est la forêt dite Elfide.
Plus à l’ouest se situe une autre montagne qui sépare notre monde en deux. A l’est de celle ci vivent tous les peuples humains et humanoïdes tels que les orques ou les nécromanciens… Les orques sont des petits être trapus, complètement difforme, de la taille d’un homme, voir plus petit. Les nécromanciens sont des être matriarcales, qui vivent sous les ordres de la chef de meute. Ils maîtrisent l’art de la magie mais ne savent pas se battre à l’épée. On pourrait citer les démons également mais personne ne sait si ils existent. Il y a également un château sur cette montagne, dont on dit qu’il renferme en son donjon les armes les plus puissantes de ce monde, mais il est garde par des dragons noirs. Ceux-ci sont des dragons perverti par la puissance des ténèbres et devenus noir à la longue… Autant un dragon peut vous brûler au plus haut degrés, autant le dragon noir est dangereux pour son souffle noir qui peut transformer un humain en squelette vivant, mais dont on ne connais pas trop autre chose.
A l’ouest de cette montagne, nous ne savons pas ce qui y réside. On dit que c’est la demeure de tous les être malfaisants de cette terre. Mais nous n’avons jamais pus vérifier. Les êtres malfaisant qui s’étaient allies a Gog ont été confiné au abord de cette montagne ou dans les souterrains qui s’étendent sous la vallée. Nous appelons cette montagne la montagne interdite. Apres la sortie de la vallée s’étendent des fermes jusqu'à la mer. Mais les bateau ayant exploré la planète on été aussi confronté à la montagne interdite ce qui prouve qu’elle fait le tour de notre planète. Nous n’en savons pas plus.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:06

Chapitre 7


Cinq ans ont déjà passé depuis que la nouvelle école a été ouverte. Les élèves apprennent les sorts de Dinaïr et deviennent de plus en plus puissant. D’ailleurs les gobelins l’ont compris car ils n’attaquent plus que rarement. Ca fait presque un an que nous somme tranquille et je dois reconnaître que finalement l’idée de mon frère n’était pas si mauvaise. Mais c’était sans compter sur l’orgueil de celui-ci.
« Nous avons maintenant les moyens de réduire à néant ces créatures ainsi que toutes celles dans leur genres. Nous attaqueront des que toute mon armée sera prête. »
« Tu ne comptes pas faire cela tout de même ? Comment compte tu réussir a t’introduire dans les souterrains ? Et nos soldats ne sont pas entraînes a combattre dans le noir. C’est de la folie Meandor ! »
« Tais toi je sais ce que je fais ! C’est l’unique moyen. Nos magiciens éclaireront et cela effraiera les gobelins. Nous n’aurons qu’à les détruire. Ensuite nous ferons route vers le nord et nous détruiront les orques et tous ces peuples qui ont aidés Gog. Enfin nous pourrons vivre tranquille. »
« Rien ne peu te raisonner à ce que je vois. Mes troupes sont à ta disposition de toutes façon. Mais sache que si je combat à tes cotés c’est parce que j’ai promis a père d’être a tes cotes pour te guider quoi qu’il arrive. Mais sache que va trop loin cette fois-ci. Si nos ennemis se liguent nous serons sans moyen de résistance. Longue vie au roi et a ses décision stupides! »
Je me suis retire sous les injures de mon frère. L’armée avait changés depuis son accession au trône. Son groupe de soldat avait appris la magie, et un groupe d’environ quatre cents magiciens avait été créé. Mes soldats se refusaient à apprendre la magie. Sitôt sortis du palais je me dirigeais vers l’école de Dinaïr. Les cours venaient de se terminer.
« Arog ! Qu’est ce qui t’emmène ici ? »
« Un mauvais présage je le crains. Notre roi veut attaquer toutes les créatures qui ont servies Gog. On ne pourra jamais tous les tuer je le craint. Pense tu que tes élèves pourront faire le poids ? »
« Oui malheureusement. Le roi est de plus en plus exigeant et je crains de devoir apprendre aux élèves des sorts trop puissants. Ecoute Arog, il faut que tu connaisses les armes de l’ennemi ou tu seras désarmé. Je vais te montrer les sorts que Gog utilisait. Je ne sais pas si il a eu le temps de former un autre apprenti. Mais les magiciens comme Gog sont si puissant qu’il serait capable de revivre par le moyen d’un de ses apprentis. Ayant choisi la voie du bien je suis tranquille, il ne peut plus le faire avec moi. Mais je t’avoue que je commence à sentir un malheur arriver. Un de mes élèves est, comment dire, trop intéressé. Togrin... Il cherche à tout savoir et je n’aime pas trop ça. Je te demanderais de garder un oeil sur lui quand vous combattrez. Maintenant viens avec moi. »
Je le suivis derrière la salle de cours. La pièce était… vide. Rien que quatre murs noirs, une pièce assez petite. On n’aurait pas tenus à plus de 3 ou 4. Dinaïr m’ordonna de reculer. Puis il fit apparaître une sorte de portail.
« C’est une porte noire. Elle sert à se transporter d’un endroit à un autre »
Elle ressemblait a un ovale s’entendant de haut en bas et des ovales semblait se diriger de l’extérieur de la porte jusqu’au centre. Le plus impressionnant était que la porte était platte. Dinaïr m’ordonna de le suivre. Il traversa la porte et disparu a travers elle. Je le suivis. Je ne me souviens de rien sinon qu’à ce moment je perdis connaissance.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:06

Chapitre 8


Je revins a moi dans un environnement qui m’étais inconnu. Des grandes entendues d’arbres complètement brûlés, des étangs à l’air sordide et surtout un épais brouillard en contrebas. Je m’aperçu que j’étais sur une montagne et je supposait être de l’autre cote de la montagne interdite du sud. Dinaïr se tenais près de moi.
« Excuse moi, j’avais oublies que ceux qui n’étais pas habitue à la magie avais du mal a passer la porte noire la première fois… mais ce n’est pas grave. Voici la zone interdite de notre planète, derrière la montagne interdite. C’est ici que Gog et ses troupes s’entraînaient. Et c’est ici que Gog a été vaincu par ton grand père. Je viens ici pour apprendre à certains élèves comme Togrin que la magie peut être dangereuse. Voila ce qui reste de la plus grande partie de notre planète suite à la guerre de magie que nous nous sommes livre, Gog et moi. Mais connaît tu la prophétie qui planait sur Gog ? »
« Gog avait une prophétie ? »
« Oui… Apres la fondation de ce monde, différente race on été bâtie. Les races bonnes vivaient ici, dans un cadre merveilleux. Les races mauvaise vivait la ou nous somme aujourd’hui. Cette montagne séparait les races bonnes des mauvaises. Mais un jour, un homme, Anathor, a découvert le secret que seul les elfes possédaient, la magie. Très vite il usa de cette magie pour régner sur tous les hommes. Mais les elfes furent plus rapide que lui, il le bannirent dans la montagne pour être sur que jamais il ne reviendrait. Ce fut leur plus grande erreur. Il appris à connaître le mal dans sa forme la plus grande en trouvant toute les races mauvaises tel que les orques et autres gobelins, nécromanciens … Il devint leur chef par sa magie et forma un apprenti magicien : son fils, né de son union avec une nécromancienne. Il lui donna toute sa haine des humains. Il l’appela du nom du dieu que craignait tout les humain, Gog. Les humains croyaient qu’il était le dieu du mal et il s’est servi de cette croyance pour faire ce que les humains redouteraient le plus, un humain qui se fait image de l’un de leur dieu pour mieux les détruire. Gog, à la mort de son père vint dans la montagne avec toutes ses troupes. Puis il attaqua les humains. Ceux-ci on découvert alors la peur, le mal et la guerre. Ils furent tous bannis dans l’autre partie de la planète pendant que les orques, menés par Gog, détruisaient la partie la plus belle de cette planète. Avant de chasser tous les humains il garda un petit garçon pour continuer son règne. C’était moi. Mais il n’avait pas pris en compte la haine que j’avais pour ceux qui avaient détruit la vie sur ma planète et mon village. J’ai appris tout ce qu’il m’a enseigné jusqu’au jour ou je me suis retourné contre lui. Je me suis transporté dans la partie où les hommes avaient été exilés et je leur ai appris à faire des armes. Ensuite il ont pris ces armes et on anéantis tous ce qui pouvait l’être. Ton grand père, aide par moi, a tue Gog. Mais il y eut quelque chose que personne n’avait pris en compte. Gog avait pris le cœur de son père après sa mort. Il l’a utilisé pour que son père vive en lui à travers un puissant sortilège. Gog ne peut mourir. La seule façon de le tuer est de briser ce sort. Mais ensuit, il faudrait tuer son père qui était encore plus puissant que lui. Gog ère quelque part dans cette étendue désolée. Il attend son heure pour attaquer. J’ai donc réuni tout de l’autre cote de la montagne. Il est seul et un sort l’empêche de venir jusqu'à nous. Mais j’ai peur qu’un jour il puisse joindre un élève de l’école par un sort et qu’ils puissent ensemble faire régner la terreur. Seul un jour, un homme se lèvera avec le bien dans son cœur et il devra pendant une guerre terrible abattre Gog et son père. Il connaîtra autant le maniement de l’épée que de l’esprit. J’ai peur qu’un élève devienne cet héro car cela indiquerait une grande guerre. Et ton frère est en train de la préparer je le crains. »
« Peut on faire quelque chose ? »
« Non malheureusement. Maintenant rentrons je n’ai plus rien a te montrer. Garde un œil sur cet élève, Togrin, me dis t’il d’une voix grave. Je ne tiens pas à ce qu’il puisse faire une bêtise même mineure. J’ai déjà eu un problème. On leur apprenait à faire pleuvoir et il a failli me tuer en envoyant un éclair sur moi. J’ai voulu l’exclure mais ton frère a tenu à ce qu’il continue. Voila pourquoi seul toi peux m’aider. »
Il prononça une incantation et la porte noire apparu.
« Encore une chose. Gog avait un secret, un sort qu’il ne m’a jamais appris et que lui seul connaît. Si tu dois un jour l’affronter soit prudent. »
Il entra dans la porte noire. Je le suivis aussitôt.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:07

Chapitre 9


Une fois sortis de celle-ci, je réalisais que Dinaïr était penché sur un de ses grimoires avec attention…

« Arog, nous devrons bientôt aller combattre, selon ce que m’a fait comprendre ton frère… Il ne risque pas de rencontrer beaucoup de résistance, car les gobelins ont lancé une attaque qui les a beaucoup affaiblis lors de la mort de ton père, même si des années on passés… Notre armée n’a pas eu encore beaucoup à combattre mais quand viendra l’heure, il faudra un chef loyal et courageux. Je t’avoue que je doute encore des intentions de ton frère. C’est pourquoi je désire te remettre ceci »

Il se retourna, et sortis une épée. Elle était splendide, la lame était à double tranchant, et sa poignée semblait façonnée dans de l’or. L’or de la poignée remontais sur la lame et formait un dessin de dragon doré sur celle-ci. La lame elle-même brillait intensément d’une aura bleutée quand on la prenait dans la main.

« C’est avec cette épée que Gog fut vaincu par ton grand père. Un sort puissant que j’avais jeté dessus la bénie, et elle permet très bien de trancher la tête de quelques gobelins. Toutes les créatures diaboliques craignent cette lame bénie, et ton grand père me l’a confiée en attendant que l’un de ses descendant soit digne de la porter… Tu l’es Arog. Ta sagesse prouve que tu a un cœur pour la paix, et non pour la destruction comme ton frère. Ne t’en sert pas avant qu’une créature diabolique ne vienne. Il ne faut pas que nos ennemis sachent que la lame sacrée est de retour. Malheureusement quelque chose me dis que tu auras à t’en servir prochainement pourtant… »

Il me donna la lame, et je ressenti sont pouvoir dans mes veines. Dinaïr semblait toujours chercher quelque chose dans ses grimoires.

« J’aimerais l’essayer Dinaïr, n’y aurait il pas un moyen ? »

« Comme tu le désire… Monstruminor ! »

Un orque apparu derrière moi, l’épée près a me frapper. Je contrais son coup, puis lui mis juste une entaille sur le coté. La blessure sembla prendre feu sous mes yeux… L’orque gémis de douleur et recula d’un pas. Je profitais de ce geste pour lui enfoncer la lame au niveau du cœur. Il hurla, un rayon de lumière jailli de la lame… Lorsque je pus regarder, il ne restait qu’un tas de cendre…

« Cette lame détruit entièrement tout ce qu’elle peut toucher, manipule la avec un grand soin Arog »

« Je te le promet mon vieil ami… Je saurais être digne de cette épée. »

Je rangeais l’épée dans le fourreau qu’il m’avait donnée, et le mis derrière mon dos. J’allais prendre congé lorsque je vis Dinaïr se précipiter vers le meuble ou il rangeait ses grimoires…

« Je le savait ! Un des grimoires a disparu. C’est une catastrophe ! »

« Comment cela Dinaïr ? »

« C’est le grimoire ou je rangeait tout les sorts les plus puissant qui a disparu. Mes élèves seraient capables de comprendre les sorts mais pas de les lancer. Qui aurait pus voler ce grimoire ? Surveille les magiciens lors de des combats, je ne pourrais le faire en entier. Si jamais tu vois un élève qui semble dominer les autres par sa magie, préviens moi… Même si je sais qu’il ne pourra pas. Bon sang, il y avait la formule du rayon noir dedans ! »

« Le rayon noir ? Celui que je vois dans mes rêves ? Je vois un sorcier prononcer une incantation… Ter sahin je crois… Qu’est ce exactement ? »

« Le sort le plus puissant existant peut être à ce jour. Il permet de tuer instantanément. Ce rayon vide l’utilisateur de son énergie car il demande une grande puissance pour être lancé, mais il est destructeur… Il peut tuer n’importe quoi sur le coup. Si le lanceur est habitue, il peut faire bouger le rayon… Un débutant le lance droit devant lui et tue une personne… Gog pouvait lancer deux fois le sort de suite, une fois dans chaque main… Puis il rejoignait ses mains et cela formait un rayon gigantesque, capable de décimer une armée d’une centaine d’homme en un coup… A haut niveau d’expérience, ce sort devient trop dangereux pour être utilisé comme tu le vois… »

« Existe-t-il des sorts que je dois connaître que l’ennemis pourrait lancer ? »

« A ce que je sache, l’ennemi ne dispose pas de magicien assez puissant pour lancer des sorts réellement dangereux… mais voici ceux que j’ai appris à l’armée de ton frère… Pour commencer, le sort de boule de feu… »

Il ouvris sa main, la mis paume vers le devant, puis prononça la formule… Une flamme se forma dans sa main sur laquelle il referma les doigts. Il recula le bras puis le jeta en avant en ouvrant la main. La flamme partit et alla droit sur un mannequin de paille au fond de la pièce…

« Ma cible permanente. Le pauvre, il reçoit toutes les attaques lors des entraînements vu qu’il est protégé par un sort… Maintenant, la porte noire que tu connais permet de se transporter, le sort de foudre qui permet de toucher plusieurs cibles avec un arc électrique… »

Il me montra ainsi tous les sorts qu’il avait appris à ses élèves. Je pris ensuite congé pour pouvoir me reposer, car je savais que la guerre était proche.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:08

Chapitre 10


Je n’eu pas longtemps a patienter. En effet, des le lendemain, mon frère me fis convoquer. Il voulais dissiper tout problème entre nous deux.

« C’est idiot Arog… Pourquoi continuer a nous entretuer ? Nous somme censé régner ensemble, moi pour la force, toi pour la sagesse non ? Pourquoi refuse tu cette guerre ? »

« Tout simplement parce qu’elle mènera a notre perte Meandor… Cette armée de mage, tu sais très bien que père était contre… Mais tu l’as crée sans demander conseil… Si jamais un des élèves vient à se retourner contre nous, nous serions pied et mains liés. Même si tu penses que ses amis seront assez puissants pour le détruire, cela ne pourra qu’emmener le discrédit sur ta royauté… Maintenant, tu as déjà ouvertement déclaré que tu supprimerais ces gobelins. Il faudra donc que nous le fassions… Mais laisse moi diriger. Je mènerais tes troupes au combat de façon à ce qu’il y ait le moins de perte de notre cote. Ensuite nous régnerons en paix… Est tu d’accord avec moi cette fois ci ? »

« Je pense que oui. J’essaierais d’être plus avisé à l’avenir… Je ferais convoquer les chefs d’armée demain de façon à ce que vous puissiez mettre au point une stratégie… De mon coté, je préparerais les élèves magiciens au combat, et je les dirigerais… Ils comptent sur moi pour leur montrer ce qu’est un roi. Il y a presque cinq cents hommes… Ce groupe sera forme de la centaine d’homme que j’avais sous mon commandement quand père était encore la et qui on appris la maîtrise de sorts simple, et des quatre cents magiciens qui devraient pouvoir envoyer leur sorts facilement maintenant… Il n’on pas encore la formation d’épéiste, donc tiens en compte lors de l’élaboration de ta stratégie. »

« Comme tu le souhaite. Togrin sera-t-il présent ? »

« Oui bien entendu, c’est le chef de l’armée de mage… Déjà avant que père ne meure, il était dans mon groupe d’homme et était le plus puissant des épéistes que je n’avais jamais vus… Et c’est grâce à lui que mes hommes on put recevoir leur formation de mages… Tu savais qu’il était né d’une mère elfe ? Il a un don pour la magie c’est certain mais Dinaïr ne veut pas qu’il l’exerce… »

« C’est pour cela qu’il peut être dangereux… Prend garde à ce qu’il ne devienne pas trop puissant… Il pourrait attenter à ta vie pour accéder au trône… Fait attention. Si jamais il montre qu’il connaît trop de magie par rapport à ce qu’il devrait savoir, fais le moi savoir d’accord ? »

« Aucun problème… Même si je ne pense pas qu’il y a de problème avec cet homme. J’ai confiance en lui»

« C’est ce que nous verrons. Je dois aller voir Dinaïr, je te laisse »


Je me dirigeais vers la hutte de Dinaïr quand j’entendis qu’il avait une altercation avec quelqu’un. En me rapprochant, je pus m’apercevoir que c’était une femme. Elle étais grande, semblait avoir une force plutôt grande, et l’on voyait à sa beauté qu’elle devait avoir du sang elfique.

« Il est hors de question que tu puisse participer de quelque façon que ce soit à cette guerre, sang elfique ou non, et encore moins d’apprendre la magie »

« Mais voyons, Dinaïr, tu sais que j’y arriverais facilement ! Pourquoi ne veut tu pas me donner ma chance ? »

« Tu le sait très bien ! Arog, tu tombes bien. Aide moi ! Je n’arrive pas à raisonner Reylna de venir avec vous en guerre»

« Reylna ? Tu sais que ce n’est pas facile pourtant. Pourra tu supporter la vision de tant de mort devant toi ? La guerre n’est pas chose fa… »

« Vous vous moquez de moi ou quoi ? Si je veux venir, c’est que je suis prête à endurer ceci. Peut être même que je pourrais vous être utile. Je manie très bien l’arc, du fait de mon sang elfique, et je peux soigner n’importe quelle blessure grâce à ma magie. »

« Tu sait que nous avons déjà cinq cents hommes qui font de la magie qui combattrons ? Je ne pense pas que risquer la vie d’une femme soit utile ici »

« Très bien… »

Elle se retourna, regarda le pantin qui servait de cible d’entraînement au élèves, mis sa main en avant. Ses yeux semblèrent brûler d’une flamme de haine d’une façon que jamais je n’aurais cru voir dans les yeux d’une femme. Soudain, une flamme se forma dans sa main d’ou une boule de feu parti et alla détruire le pantin.

« Comment cela est il possible ! Elle n’a même pas prononce de formule. Dinaïr, comment cela peut il être ? »

« Ce n’est pas le fait qu’elle n’ai pas prononcé de formule qui m’étonne… A haut niveau de maîtrise d’un sort, il n’est plus nécessaire de prononcer la formule… A vrai dire, même Gog était oblige de dire les formules. Mais les elfes, plus puissant n’on pas a le faire systématiquement. Mais Reylna, comment à tu pus détruire le pantin alors que j’avais jeté un sort qui le protégeais contre toute magie ? Pourquoi vouloir apprendre la magie alors que tu sembles déjà la connaître ? »

« Je n’ai pas du sang elfique pour rien. Je veux apprendre à maîtriser mieux ce don que j’ai pour servir le bien. Et je sens que bientôt, ce ne sera pas seulement des gobelins que nous auront à combattre mais des morts… Intuition féminine. Arog, emmène moi avec toi dans la bataille. Je te protégerais pour prouver ma valeur. »

« Qu’en pense tu Dinaïr ? »


« Essayons. Mais sache que ce sera dur Reylna. »
« Je survivrais »

« D’accord. Rejoins nous demain au château. Dis que tu viens de ma pars. Dinaïr, demain nous mettons en place notre stratégie. Reylna, tu pourras donner ton avis. Je vous retrouve au château. »

Je reparti au château, prévenir les autres chef d’armées de la proximité de la guerre en continuer a m’entraîner, pensant à elle. Je ne l’avais vus que peu de temps, mais déjà je sentais qu’une grande amitié nous lierait assez rapidement.


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:09

Chapitre 11


Une fois les chefs d’armée réunis, nous pûmes commencer à étudier la stratégie que j’avais préparée. Une synchronisation entre l’armée de mage de Meandor et l’armée que je dirigeais serait nécessaire.
« Nous disposons de point d’entrée dans les souterrains où se terrent les gobelins, au niveau de la sortie de la vallée et à l’extrémité nord de la ville. Si nous divisons nos forces, nous pourrons les prendre en étau et ainsi les déstabiliser. Il faudra deux groupes de mages pour pouvoir les surprendre. Nous commencerons par éclairer la grotte grâce au sort que vous avez appris, et ainsi nous pourrons les déstabiliser, car ils craignent la lumière. Ensuite, les archers resteront en défense à l’arrière des chevaliers. Ceux-ci attendront la première volée de flèches pour attaquer. Ensuite ils iront au contact. Les gobelins n’étant pas très haut, les soldats n’auront pas beaucoup de mal à leur trancher la tête. Ils ne doivent pas nous attendre donc nous devrions gagner cette bataille très facilement. »

« Sauf votre respect, je pense qu’il y a une faille dans votre stratégie Arog… »

C’était Reylna.

« Vous ne tenez pas compte du fait qu’on ne connais pas l’agencement des grottes. Si jamais ils réussissent à nous prendre à revers, nos pertes seraient très grandes. De plus les magiciens ne seront-ils là que pour éclairer la grotte ? Et si ils disposent d’unités que nous ne connaissons pas, nous risquons de ne pas savoir comment faire. »

« Je suis d’accord avec toi, Reylna, mais je prend ceci en compte également. En effet, les magiciens pourront toujours utiliser leurs sorts si les chevaliers sont dépassés. A ma connaissance, l’ennemi ne dispose pas d’unité qui pourrait nous causer du tort. L’agencement des grottes pourrait en effet se retourner contre nous mais nous verrons ceci en temps et en heure. »

« Si vous le dites… »

« Excusez moi, mais est ce que cette femme vas venir au combat avec nous ? »

C’était Togrin. Il prenait apparemment mal le fait qu’une femme puisse venir avec nous sur le champ de bataille. Je n’eu pas le temps de répondre

« Pourquoi, ça te gène ? s’écria t’elle»

« Calme toi Reylna, ce n’est pas usuel de voir une femme lors de l’élaboration d’une guerre. Sache Togrin qu’elle maîtrise parfaitement la magie et qu’elle nous sera utile sur le champ de bataille. De plus ses dons de guérisseuse pourront nous servir. Donc ne tente pas de me dissuader, elle viendra avec nous. »

Togrin me jeta un regard noir. Je savais qu’il finirait par me causer des problèmes.

Malheureusement, la répartition des troupes faites par Meandor fit que Togrin dirigerais le groupe de magicien qui serait à l’entrée nord. Meandor m’accompagnerais sur la sortie de la vallée. Nous ne pourrions pas le surveiller. Quand à Dinaïr, il serait avec le groupe qui partirait au nord. Reylna tenait à rester avec moi de façon à « me prouver ce qu’elle vaut »

La guerre débuterait à la fin de cette semaine. Nous ne resterions plus longtemps en paix.
Si la stratégie que j’avais prévue fonctionnait, la guerre devrait se passer d’une bonne façon. Les soldats divisés en deux groupes irait dans les grottes et se sépareraient pour explorer touts les couloirs de la grotte. Il y aurait combat dans le noir, alors les magiciens éclaireront la grotte pour effrayer les gobelins. Ceux cis auront ainsi plus de mal a se battre. Si nous tuons un maximum de gobelins nous scellerons la grotte pour qu’ils ne puissent ressortir de celle-ci. Il ne restait plus qu’à attendre la guerre.


Chapitre 12


En attendant l’ordre de passer à l’offensive, je décidais d’en apprendre plus sur Reylna. Elle était née pendant la guerre, et ses parents avaient été tués devant ses yeux par le père de Gog. Son père était un grand héro de la guerre, un maître de l’épée et sa mère était une de ces elfes qui maîtrisent la magie à un niveau incroyable. Depuis ce temps, elle rêvait de défaire le sort qui liait Gog à son père pour le tuer. Elle avait appris à maîtriser en partie la magie pour ce faire et savait manipuler l’arc comme personne. Le plus impressionnant était qu’elle connaissait également très bien le maniement d’une épée, au point qu’elle aurait pus apprendre au meilleur de mes soldats des techniques que seule elle connaissait.

Les troupes furent rapidement prêtes, elle attendait maintenant le coup d’envoi de cette campagne contre les forces des gobelins. Deux jours après la planification de l’attaque, tout était près pour que le combat commence. Le groupe de Dinaïr parti au nord, avec la moitie des magiciens dirige par Togrin, et au moins sept cent soldats de plus. Parmi ceux cis, beaucoup d’archers, des épéistes qui avait déjà l’expérience de la guerre et quelque cavaliers. Les soldats magiciens n’étant que peu, ils prirent les devant. Mon groupe était séparé entre Meandor, Reylna et moi. Meandor avait revêtu sa plus belle armure, un cote de maille sur laquelle reposait une armure en acier portant le symbole de notre empire, un aigle sur fond bleu. Il portait également le casque du chef d’armée, un casque qui couvrait entièrement la tête et qui ressemblais à un crâne de dragon par sa forme, ainsi que des protections pour ses jambes. Il était arme de son épée, fait dans un des meilleurs aciers de l’empire et à la poignée en or. Les soldats avaient le même équipement, sauf les archers qui portait une armure en cuir pour pouvoir mieux se déplacer sur le champ de bataille. Reylna était superbe, dans une armure en mythril elfique qui brillait sous l’effet du soleil. Elle ne portait pas de casque mais un bandeau à la couleur des elfes. Son arc était jeté autour de son épaule et elle portait derrière son carquois une épée telle que je n’en avais jamais vue. Un sort jeté sur celle-ci permettait de l’enflammer dès que son porteur la prenait dans ses mains. Elle avait une lueur dans les yeux indescriptible.

« A quoi te sert cette épée dans ton dos Arog ? »

« C’est au cas ou la première se briserais. On ne sais jamais ce qui peu arriver, je préfère rester prudent »

« Tu a raison, ce serait fâcheux de laisser Meandor sans conseil me dis t’elle, clignant de l’œil. Tu n’a jamais pense à prendre sa place ? Ta sagesse te permettrait de régner sur tout cet empire et d’éviter cette guerre. »

« Père en a décidé ainsi et je n’irais pas contre sa décision. Espérons juste que Meandor évitera de reprendre des décisions telle que celle-ci »

« Tu a raison. Et tu est sage surtout. Mais prend garde, dans les grottes de sombre créature règnent. Prend soin de toi » dis t’elle avec un grand sourire. Elle était vraiment superbe.

Le groupe de Dinaïr avait pour ordre d’attendre une journée devant la porte des souterrains pour que nous ayons le temps d’arriver à l’autre entrée. Apres avoir campé pour la nuit, nous sommes finalement arrivé au niveau de la porte pour descendre dans les souterrains où vivaient les gobelins. Celle-ci était gigantesque, et ne s’ouvraient que sous l’ordre d’un gobelin car un sort empêchait tout autre d’y rentrer. Dinaïr savait comment rentrer et l’avait expliqué à Meandor.

« Braves soldats, il sera bientôt l’heure de combattre ! Nous allons finalement venger l’affront que nous ont fait les gobelins en tuant mon père. Pour Theodrin nous ferons la guerre. Pas un n’en rechapera. Pour Theodrin, vive l’empire de la vallée enchantée ! »

Les soldats acclamèrent leur roi. Meandor se retourna, tendis ses mains vers la porte. Un rayon partis de ses mains, vins s’écraser sur la porte qui vola en éclat.

« Mes amis, que la guerre commence ! »


Chapitre 13


Nous rentrions dans la grotte en formation, près à combattre. Les tunnels se divisant souvent, nous nous divisions en plusieurs groupes de forces égales pour pouvoir combattre. Nous avions l’avantage de la surprise et je comptais bien en profiter. Lorsque nous arrivions enfin sur un groupe de gobelin, ceux cis eurent juste le temps de donner l’alarme. Ce fut mon groupe qui trouva en premier un de ces villages que les gobelins avaient crée dans les grottes. Les maisons était principalement des renfoncement dans la grotte principale dans laquelle il avait plante de panneau tel que : « Sargon le gros, défens d’apoché sinon vous mort. » Cela reflétait bien leur intelligence pensais-je. Les soldats gobelins arrivaient enfin, armés de leur traditionnel gourdin, dague ou fronde. Certains se servaient de loup pour aller plus vite. D’autre encore utilisait des araignées géante, dangereuses par leurs morsures empoisonnées.
Le combat fut long à l’intérieur de la grotte. Chaque fois que mon armée de soldats tuait un groupe de gobelins, un autre arrivaient. Les loups faisaient beaucoup de dégâts parmi mes soldats car pendant qu’ils essayaient de tuer le gobelin, le loup les faisait tomber en les mordants. Beaucoup périrent à cause de ces maudites bêtes. Mais bien plus encore moururent par les araignées. Quand elles n’empoisonnaient pas les soldats, elles tissaient des toiles géantes à une vitesse impressionnante et tous ceux qui se prenaient dedans ne pouvaient s’en démêler, devenant des prises facile pour les gobelins.

Reylna se battait comme une diablesse. Elle décochait flèche sur flèches et toutes faisait mouche les unes après les autre. Les gobelins tombait sous ses coups quand elle eu sorti son épée. Celle-ci éclairait les grottes de sa lumière des qu’elle l’eu prise en main. Les quelques lumières que les mages avait allumes effrayait les gobelins au début, mais pas suffisamment longtemps pour que l’on eu un avantage définitif. Lorsque finalement les autres groupes nous eurent rejoins, la bataille fut gagnée rapidement. Les magiciens menés par Meandor firent des dégâts énorme au groupes de gobelins, et ils purent éclairer suffisamment la grotte pour que les gobelins reculent. Les flèches s’abattirent alors sur eux, en détruisant un nombre incalculable, avant que les soldats ne finissent de tuer ceux qui restait.
Finalement, cette grotte fut débarrassée des gobelins dans la journée, et les différents couloirs furent tous sécurisés, puis bouché par un sort de façon à ce que personne ne puisse y rentrer. Au moment de sortir enfin de cette grotte, je cru entendre une voix dans ma tête.

« Qu’avez-vous fait à mes enfants ! Maudits êtes vous humains. »

Je ne compris pas le sens de cette phrase, personne n’ayant parlé a cote de moi.

« Arog, c’est Dinaïr. Venez aussi vite que possible à l’autre grotte. Nous avons eu un problème de taille. Dépêche toi, il ne reste que peu de soldats ! »

Cette fois ci, c’étais Dinaïr qui m’avait parle par télépathie. Meandor aussi l’entendis et utilisa le pouvoir de tous ses magiciens pour créer une porte noire assez grande pour que tous puissent y passer. Lorsque tous nos soldats furent passés, nous pénétrèrent à notre tour dans la porte noire, puis les magiciens la refermèrent. Ils étaient trop faibles pour combattre, l’invocation de la porte noire les ayant fatigués a l’extrême. Nous décidions avec Meandor que nous seul rentrerions. Reylna voulu venir également avec nous. Nous renvoyons alors les soldats et les magiciens chez eux.

Nous pénétrâmes dans la grotte, l’appréhension au cœur. Celle-ci ne se divisait pas en plusieurs couloirs comme les autres, mais se continuais en un seul couloir. Celui-ci débouchait sur une ouverture gigantesque sur le contrebas, laissant apparaître le reste de la bataille. Le corps des soldats étaient par millier étendu a terre, peu de gobelins semblait être mort en revanche. Nous avisions un escalier proche qui semblait descendre vers le lieu ou s’était déroulé la bataille lorsque soudains sortirent Dinaïr et Togrin de celle-ci. Togrin semblait effrayé.

« Meandor, je n’ai rien pus faire. Elle… elle nous a décimé. C’étais affreux » dit celui ci

« Qui elle ? » demanda Meandor

« Arog, les gobelins se sont enfuis a travers les montagnes » ajouta Dinaïr « Ils vont sûrement prévenir les orques pour faire une alliance je le crains. Nous devons les rattraper mais malheureusement ils on laissé une créature garder l’entrée »

« Mais quelle créature bon s… s’énerva Meandor»

Il n’eu pas le temps de finir sa phrase. Un cri qui nous glaça sur place vint du bas. Je tournais la tête pour voir la créature qui avait tue tant de mes amis. Je ne la vis pas car elle était dans l’ombre. Seul ses yeux brillaient dans le noir.

« Voila celui qui tuais mes enfants entendais-je alors que je croisait son regard. Viens te mesurer a moi, humain ! »

« Elle me défie Dinaïr. Elle me parle par télépathie. »

« Alors utilise ton l’épée que je t’ai donne. Seul l’épée bénie des héros pourra la blesser me dis t’il »

« Bien je vais essayer. Dinaïr, prépare un rayon noir au cas ou je tomberais. »

« Je ne peu pas, cela détruirait la grotte et nous serions enterre vivant. Tout repose sur toi. Cette ville gobelins est suffisamment vaste pour que tu puisses l’avoir. »

Je sortis mon épée que je plaçais dans ma main gauche, et je mis l’épée de mon grand père dans ma main droite. Je descendis les escaliers et me plaçais face à elle, assez loin pour être en sécurité quand elle sortirait des ténèbres.

« Sort de ta cachettes créature des ténèbres, suppôt de Gog ! »

Elle poussa de nouveau un cri. Il était suraigu, me glaçant les os. Au même moment, Dinaïr lança un sort qui éclaira toute la grotte. Je la vis alors. Elle était immonde. Un buste de femme sur un corps d’araignée gigantesque. Sa tête portais plusieurs yeux comme les araignées, et sa gueule semblait distiller le même poison que ces créatures diaboliques. Elle écarta les bras, rugit de nouveau puis fonça sur moi.
J’évitais de justesse le coup qu’elle tentait de me porter. Je ne pouvait atteindre sa tête tant elle étais grande. Quand elle vit qu’elle m’avait ratée, elle se retourna, lança une sorte de toile sur un poteau de pierre non loin et tenta de l’envoyer sur moi. J’eu juste le temps de me baisser pour l’éviter qu’elle l’attirais de nouveau à elle. Elle le prit dans ses mains à la façon d’une épée et avança. Elle tentait de frapper des grands coups pour me tuer mais je réussissais à les éviter du fait de sa lenteur. Certains coups je les contrais avec mes épées. Finalement, elle fini par m’envoyer en l’air avec un coup de son arme improvisée. Je réussi a me rétablir tant bien que mal, et à éviter le coup qu’elle tentais pour me terrasser. Elle avait soulevé la colonne et l’abattais sur moi. Je roulais sur le côté pour l’éviter et la colonne vola en éclat sous l’effet de la force avec laquelle elle avait frappée. Me relevant, je lui assenais un coup de l’épée des héros dans le buste. Elle s’écroula quelque seconde puis se releva, la blessure se refermant comme par magie.

« Elle n’est sensible qu’a la tête Arog, coupe lui la tête me conseilla Dinaïr depuis le haut »

J’évitais de nouveau les coups de griffes qu’elle lançait, puis, prenant du recul par rapport a elle, j’envoyais lui envoyais mon épée normale en plein cœur. Elle s’écroula de nouveau. J’en profitais pour monter sur son dos. Aussitôt elle se releva, essayant de me faire tomber. Prenant l’épée des héros avec mes deux mains, je courais sur son dos, m’appuyant sur celui pour me propulser au niveau de sa tête. J’eu juste le temps de planter mon épée sur le dessus de sa tête avant de tomber. Elle fit un mouvement de recul, hurlant a la mort puis tomba a terre. Je repris mon épée et d’un coup sec lui trancha la tête. Un rayon de lumière sorti de la blessure, m’éblouissant pendant quelque seconde. Lorsque enfin je pus voir, il ne restait que les cendres de cette hideuse créature.

Un cri de victoire retentis de l’étage ou mes amis tremblaient de la crainte que je ne survive pas au combat. Mais un son de corne couvrit bien vite leur joie.

« Le cor de guerre gobelin. Ils alertent les troupes qui servaient Gog ! »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:10

Chapitre 14


Assez rapidement, nous rattrapions le gobelin qui sonnait l’alerte. Avant que l’on ais eu le temps de sortir l’épée, Reylna lui avait déjà planté une flèche à travers la nuque. Dinaïr observa le cor de plus prés, puis le détruit d’une incantation. Après être sortis de la grotte, il la condamna comme les autres pour que personne ne puisse plus y entrer, ou en sortir d’ailleurs. Dinaïr me prévint :

« Toutes les races que Gog avait soulevé vont maintenant revenir pour la guerre. Ce cor n’avait pas sonné depuis mainte lune. Nous ne serons jamais assez nombreux pour pouvoir contrer une telle attaque. Je vais donc essayer de renouer l’ancienne alliance qui existait entre les hommes et les elfes. Des que nous seront rentré, je prendrais mon cheval pour pouvoir y aller »

« Pourquoi n’utilise tu pas une porte magique Dinaïr ? Ce serait plus facile et plus court étant donnés la circonstance » demanda Reylna.

« Les elfes sont très sensible à l’usage intensif de la magie. Ils n’apprécieraient pas que quelqu’un use de celle-ci pour son confort personnel. De plus ils aiment la nature plus que toutes autres choses. Je ferais mieux d’y aller a cheval. Organisez la défense pendant que je serais absent et construisez une porte à l’entrée de la valée. Ca évitera que les orques et autres créatures puissent entrer trop facilement dans la ville. Ils devraient arriver d’ici une a deux semaine, et les montagnes sont trop escarpée pour certaine des créatures qui risquent de venir. Le temps que je joigne les elfes, il devrait s’écouler au plus une semaine. Espérons que je serais plus rapide que ces maudites créatures. »

Aussitôt que nous fûmes rentrés, Dinaïr prépara son cheval. Je fis passer l’ordre de construire une solide porte à l’entrée de la vallée et demandais à mes hommes de se préparer pour ce qui s’annonçait comme la plus grande bataille que les hommes auraient à livrer. Dinaïr partis à l’aurore avec son fidèle destrier, tandis que mes hommes débutaient la construction de la porte qui servirait à barrer la route aux créatures mystiques qui s’étaient certainement mise en route vers notre cité. Une semaine passa avant que la porte fût terminée. Celle-ci couvrait l’intégralité de l’ouverture de la valée. Elle mesurait au moins la taille de 2 troll pour que ceux cis ne puissent l’escalader. De plus, elle avait été renforcée par les sorts des meilleurs magiciens, dont Meandor lui-même. Alors que je finissait d’inspecter celle-ci, je vis Dinaïr qui revenait au galop vers la citée. La porte s’ouvrit pour que je puisse l’accueillir.

« Alors, comment s’est passé ton séjour chez les elfes ? Vont-ils venir nous aider ? demanda Reylna »

« Malheureusement non… Lorsque je suis arrivé là bas, j’ai été accueilli par les souverains des elfes, la reine Sarena et son mari Sirius. Ils étaient ravis de me voir après tant de temps mais connaissaient déjà la raison qui m’amenait vers eux. Ils on eu aussi entendu le cor de guerre mais ils refusent de nous aider car nous avons violé l’alliance qu’ils avaient passé avec nous. En formant des magiciens pour la guerre, nous somme devenus hostile aux elfes, car ils estiment que la magie ne doit servir que pour la défense, tout comme je te l’avais expliqué Meandor. Maintenant, nous devrons combattre sans eux, et je crains que ce ne soit facile. Les armées n’étaient pas loin derrière moi. Elles se sont stoppées avant l’entrée de la valée. Je ne sais pas ce qu’elle prépare mais nous, nous devons être prêt a les combattre des qu’ils voudront nous faire face. »

« Tu a raison. Les armées seront prête a combattre dis Meandor. J’ai peu être eu tort de créer cette armée de mage finalement, mais elle servira bien pour cette bataille. En attendant, allons tous dormir, et laissez une partie de notre infanterie en garde sur la porte, relevée toute les 2 heures. Espérons que la nuit nous porte conseil. »

Chapitre 15


En fait de me porter conseils, cette nuit m’apporta plutôt cauchemar. Une porte noire gigantesque de laquelle sortait le mage que je combattais dans mes anciens rêves. Il était encadré de deux chevaliers, habillés en armure noire, qui semblait combattre à ses cotés. Rassemblés autour d’une grande table, ils lisaient une incantation. A ce moment, le ciel
s’assombris, couvert par des nuages de taille immense. Puis, un bruit de tonnerre assourdissant détonna, et une sorte de colonne d’énergie noire sortis du nuage jusqu'au sol, détruisant tout dans un espace presque aussi large que notre ville Acrilia. Les 3 hommes étaient penchés en arrière, riant de l’effet de leur sort. Puis celui qui semblait être destiné à me combattre, le magicien, dit au autres :

« Mes amis, la victoire nous appartient. Les armées qui s’étaient jadis alliées à nous sont aujourd’hui réunies, et les elfes ne combattront pas en faveur des hommes. Rien ne nous empêche maintenant de détruire cette race inutile. Donnez les ordres aux chefs orques, demain à l’aube, le sort sera lancé. Quand à celui que nous venons de découvrir, nous ne l’utiliserons que quand notre premier plan sera terminé. A la victoire de notre armée ! »

Un cri de victoire retentis alors. Le même genre de cri que poussait la femme araignée qui gardait la caverne, un cri sur aigue, glacial… Soudain, je me retrouvais dans la chambre de Togrin en rêve. Celui-ci était profondément endormi, lorsque au dessus de lui je pus apercevoir ce qui semblait être son rêve. L’homme qui apparaissait dans mes rêves lui parlait en ces termes :

« Pourquoi continuer à soutenir une race qui est voué à l’échec ? Depuis toujours vous refusez de vous battre, d’accepter le pouvoir immense que renferme la magie de destruction. Dinaïr t’a empêché de devenir puissant. Viens avec moi et tu le deviendras. »

Je me réveillais sur ces paroles. Un soldat frappait à la porte.

« Les orques on commencés à bouger. Ils seront à notre porte demain à l’aube. Meandor a donné l’ordre que tous les soldats se tiennent prés à défendre la ville. »

Je mis mon armure, préparais mes deux épées, la magique derrière mon bouclier comme ma dernière bataille. Ensuite, je partis encourager mes soldats sur la porte. Cinquante de mes hommes étaient déjà posté sur la porte, arc à la main. Les autres étaient avec le reste de l’infanterie, au pied de la porte prêt à combattre. Je tournais mon regard et vis alors les troupes qui arrivaient. Tous étaient coalisés. Les orques par millier étaient en première ligne. Des milliers de gobelins les suivaient, fronde, arcs et cimeterre à la main. Des trolls étaient également là, de part et d’autre de cette armée. De plus, suivant l’armée, des créatures humaines, habille de longs manteaux noirs et dissimulés derrière leur cape, levais les armes vers le ciel. Une capuche tomba, et l’on vit qui était exactement ces hommes. C’étais une race que l’on appelais nécromanciens, des hommes pervertit par le pouvoir de la magie de destruction et devenu a la longue des cadavres vivant. Leurs chairs pendaient de sur eux, et ils avançaient généralement moins vite qu’un humain normal. Mais contrairement aux humains, ils étaient des leur naissance vouée à la magie de destruction devenant de dangereux magiciens. Ils étaient eux aussi innombrable. Les armées s’arrêtèrent a quelque centaines de mètres de la porte, et les nécromanciens sortirent une tente dans laquelle certains d’entre eux s’installèrent. Les archers de chaque races passèrent sur le cotés, laissant l’infanterie au milieu.

Un de mes gardes me demanda s’il devait lancer le signal. Je lui donnais mon accord et il enflamma une flèche qu’il envoya vers le ciel. Un grand cri de guerre vint alors de mes soldats en contrebas. La guerre débutait.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:11

Chapitre 16


Les ennemis se massaient derrière la porte, qui semblais finalement être bien frêle au vus des attaques que menaient les orques dessus. Ils avaient emportés des sortes de bélier gigantesque, fais d’os de dragon. Les portes tremblaient à chaque coup répété de ceux cis. Le moins que l’on pouvait dire était que les archers s’en donnaient à cœur joie, ou presque, car une guerre n’est jamais joyeuse lorsque l’on vois son ami agoniser à coté de soi. Chaque race amassée en dessous avait son propre style de projectile. Les orques avaient sorties leur arc, les gobelins crachaient des fléchettes empoisonnées à l’aide d’une sarbacane, ou encore des frondes qu’ils maniaient avec une précision hors du commun. Les nécromanciens ne semblaient pas encore prendre part à la bataille mais semblaient se concentrer sur autre chose. Alors que les ennemis tombaient sous le coup des flèches de mes archers, Reylna vins me voir.

« Dinaïr m’a ramené un présent de la part de Sarena. Ils ne veulent pas combattre car leur roi n’est pas d’accord. Sarena elle est pour reprendre une alliance avec les humains, et en attendant de convaincre le roi elle a envoyée ce sortilège pour pouvoir nous défendre. Dinaïr me l’a confié en disant que seul moi serais capable d’en faire un usage avisé. Qu’en pense tu ? »

Elle me tendit alors un parchemin de toile sur lequel figurait un dessin de dragon doré, et probablement des runes elfique car je ne pouvais les déchiffrer.

« Ne l’utilise que si tu ne peu faire autrement. Si je me rappelle bien ce genre de parchemin se détruit quand on l’a utilisé, à moins que l’on ais recopié la formule avant. Recopie la sur un des grimoires à Dinaïr après la bataille si jamais tu ne l’a pas utilisé »
« C’est oublier mon sang elfique Arog ! Les elfes peuvent retenir tout les sort qu’ils ont lancés. Donc même si je le lançais à cet instant je pourrais le relancer à la prochaine bataille. »
« Très bien. Alors utilise le quand tu jugera que le moment est le plus approprié »

A peine avais je fini de prononcer ceci qu’un grand cri s’éleva du haut de la porte :

« Ca bouge là bas ! Les nécromanciens préparent quelque chose ! »

En effet, ils étaient à présent dans une tente derrière le champ de bataille, tente de laquelle s’élevais à présent une épaisse fumée noire. Reylna regardais ce qui se passais et sortis son parchemin. Elle me dit :

« Arog, tu a déjà vus des dragons ? »

Je lui répondis que non.

« Alors dis toi que le jour est venus. Tu vas en voir deux aujourd’hui et crois moi, j’aurais préfère éviter de dire ça, mais tu vas devoir en tuer un. »

Elle lue l’incantation. A ce moment, elle s’éleva de terre. Sa tête était révulsée en arrière. Ses yeux, d’habitude magnifique, prenaient à présent une couleur bleue intense, parfois parcourue par un éclair rouge magnifique. Tout son corps semblait à présent en feu et elle était parcourue de frissons incontrôlables. Elle se replia sur elle-même un instant, en position de fœtus, puis soudain dans un long cri, repris sa position révulsée. A ce moment, au dessus d’elle, on commençait à voir apparaître une sorte de boule de fumée, presque transparente. La boule grossis à une vitesse impressionnante puis explosa dans un éclair aveuglant. Reylna retomba au sol, presque inerte. Dans le ciel, le dragon doré qu’elle venait d’invoquer se déployait déjà. Au même moment, une explosion se fit entendre du coté des nécromanciens. La tente disparue, et au dessus des nécromanciens en transe apparu un dragon, noir comme le plus pur des charbons des mines des anciens nains. Reylna semblais au plus mal. Je demandais à un soldat de la raccompagner à la ville. L’invocation semblait avoir pris toutes ses forces. Avant de partir elle me dit rapidement :

« Arog, utilise le dragon. Seule ton épée pourra détruire le dragon noir. Et prend garde, le dragon qu’ils ont invoqués est de loin le plus puissant que tu rencontrera. »

Le soldat l’emmena juste après, la soutenant. Le dragon doré se posa à quelques mètres de moi, semblant m’inviter à venir sur son dos. Je sautais immédiatement sur lui, et il pris son envol. La vallée enchantée est encore plus belle vu du dessus. Je me devais de protéger celle-ci contre cette masse de créature qui s’assemblait pour sa chute. Très vite, je me rendis compte a quel point voler sur un dragon était assez aisé, et je le dirigeais vers la tente des nécromanciens. Le dragon noir était déjà là, il semblait attendre la confrontation. Dés que mon dragon et moi fûmes à sa portée, il cracha une sorte de feu noir sur nous, et mon dragon eu juste le temps de l’éviter. Il lança a son tour une boule de feu en direction des nécromanciens et en tua au moins une bonne dizaine de cette attaque. Mais le dragon noir n’abandonna pas pour autant. Il se rua sur mon dragon et commença à attaquer. Coup de gueule, de griffe, il ne semblait vouloir s’arrêter que lorsque nous serions tout deux morts. Il attaque de nouveau, gueule grande ouverte, en essayant de m’atteindre. Je pris l’épée offerte par Dinaïr et lui en assénait un coup sur le haut de sa tête. Il hurla, le même genre de cri strident qu’avait la femme araignée de la grotte, avant de repartir au loin… La encore, il ne se montras pas vaincu. Il chargea une puissante attaque, semblant vouloir tirer une boule de son feu de loin. Il la dirigea sur les archers postés sur la porte. Le rayon en emporta une bonne vingtaine, qui n’eurent pas le temps de l’éviter. Et c’est alors que je compris. Ce dragon ne crachait pas du feu, ou même de l’énergie sacrée comme le mien. Non, celui-ci lançait des rayons noirs, il crachait cette énergie maléfique. Je comprenais mieux pour Reylna disais que j’aurais du mal a le vaincre. Je demandais à mon dragon de foncer sur l’autre. Tant bien que mal, je me mis debout sur son dos. Dés que je fus a proximité, je pris une impulsion et sauta sur le dragon noir. Accroché à son long coup, je sortis mon épée et commençais à lui assener des coups dans sa tête autant que je le pouvais. Il se débattait pour essayer de me faire tomber. Il vola de toutes ses forces derrière le champ de bataille et fonça vers le sol pour me faire perdre le peu d’équilibre que j’avais sur lui. Lorsque je vis ceci, je pris un maximum de force et lui assenais un coup net pour lui trancher la tête. Aussitôt, le dragon disparu, le sort étant détruit. Mais de même, je commençais à chuter ! Heureusement, le dragon n’étais pas en train de voler haut, et je pus me rattraper a terre sans trop de dommage. J’avais achevé le dragon derrière les lignes de batailles ennemis, et a présent la horde de monstre se trouvaient entre moi et la porte. Le dernier rang se retourna. Je pris mes deux épées en main, prêt à combattre. Les archers qui avaient vus ce qu’il s’étais passé commençais à tenter de me couvrir, mais ils étaient bien trop loin pour m’aider de quelque façon que se sois. Une dizaine d’orque foncèrent sur moi. Les épées dressées, je me dirigeais de même sur eux. Le choc fut rude. L’épée bénie les détruisait presque instantanément, et je réussissais à éviter leurs attaques répétées tant bien que mal. Alors que je finissais de tuer le dernier orque, un groupe encore plus grand se détacha du groupe pour venir me tuer. Ils m’encerclèrent bien vitte. Alors que celui qui semblait diriger ce groupe levait son cimeterre, j’entendis un cri strident. Mon dragon revenait ! Il abattit de ses pattes une partie des orques qui m’entouraient, et me protégea des autres le temps que je monte sur son dos. Il pris malheureusement quelques mauvais coup de la parts de ceux qui étais restés vivant. Les archers le harcelaient de leurs flèches. Il réussi tant bien que mal à prendre son envol. Il se dirigea vers la porte et me ramena à la cité. Voyant qu’il était plutôt mal en point, je lui ordonnais de rester ici pour se reposer. Et à ma grande surprise il me répondit.

« Ton cœur est bon chevalier. Je ne regretterais pas d’avoir combattu à tes cotés. »

« Tu parles ? »

« Les dragons peuvent parler une infinités de langues, mais ils ne le montrent que rarement devant les humains. La sagesse des dragons est beaucoup plus grande que celle des humains. Je peu te renseigner sur la chose que tu désires étant donné que ton cœur est pur. »

« J’aimerais que tu me fasse savoir plus sur la prophétie qui pèse sur Gog »

« L’histoire de Gog, tu la connais certainement. Le cœur de son père repose en lui. Le sort qu’il a utilisé est un sort que même les elfes ne connaissent pas. Il fut crée par lui-même, nourri par sa haine des humains. Son père, Athanor, était spécialisé dans la magie des arcanes sombre. Comme il savait que son fils prendrait le flambeau, il l’a formé de façon a ce qu’il détruise tout trace des humains. Le jeu de poursuite d’un coté à l’autre de la planète est assez compliqué à comprendre. Une fois tout les humains exterminés au maximum, il a pris le bon coté de la planète pour le détruire, envoyant les humains dans la partie la plus désolé espérant qu’ils ne pourraient survivre. L’histoire ensuite tu la connais. Son apprenti s’est rebellé, le condamnant avec un sort que les elfes lui avaient appris dans la partie qu’il avait désolé de la planète. Les humains on reconquit cette partie de la planète et l’on cultivé après la guerre. De nombreuse races existaient, les nains entre autre, qui on disparue au cours de celle-ci. Le seigneur noir, comme on l’appelait, est toujours de l’autre coté de la montagne, seul, mais terriblement puissant. On ne peut le tuer comme on le ferait avec n’importe quel humain. Comme te l’a déjà expliqué Dinaïr, il faut déjà détruire le sort qui le protége. Pour cela, même l’épée que Dinaïr a bénie n’est pas suffisante. Elle peu au pire lui faire un peu de mal, mais pour le tuer il te faudra utiliser les armes du château de la montagne. Tu dois maintenant tout connaître sur Gog. »

« Quel est ce sort que Gog connais et qui est inconnu même au elfes dont Dinaïr m’a parlé ? »

« Cela, tu devra le découvrir toi-même. Le héro légendaire qui tuera Gog ne dois pas savoir quel est le point faible de son ennemis car il dois le battre avec son cœur. »

« Je suis le héro légendaire qui dois tuer Gog ? »

« Tu ne l’est pas, ou tu l’est peu être. Si tu es le héro légendaire c’est à toi de le découvrir. Je ne peu pas te dire si tu pourras ou non détruire Gog. Tout ce que je vois, c’est que ton cœur est pur. Si tu pense pouvoir un jour faire tienne les armes du château, sache que si ton cœur n’est pas pur tu ne pourras pas y accéder. Et si tu essaie, sache que des monstres comme les Doppleganger ou Beholder seront chose courante. »

« Des quoi ? »

« Des créatures que tu ne connais sûrement pas j’imagine. Tu devras en affronter. Tu comprendras ce que je veux dire. Je dois maintenant disparaître. »

« Disparaître ? »

« Oui. Tant que je resterais, ton amie sera liée à moi. Elle m’a invoquée, pendant une journée elle doit se reposer, ou alors je dois disparaître pour qu’elle recouvre ses forces. Maintenant je lui rends ses forces. Adieu chevalier »

Il se recroquevilla sur lui-même, devins une boule d’énergie dorée avant de s’éteindre peu à peu. J’étais devant l’entrée de la citée. Dinaïr sortis de celle-ci.

« Tu a rencontré un dragon Arog ? A tu pus lui parler ? »

« Oui j’ai pu lui parler. Et c’était presque irréel. Il m’a appris beaucoup de chose sur Gog.
Mais comment va Reylna ? »

« Elle va mieux. Elle revient justement pour combattre à vos cotés.

« Arog ! Alors tu l’as eu ? » C’étais Reylna qui arrivait.

« Oui je l’ai eu. Mon épée n’a pas eu de mal à le détruire. »

« Oh, merci. J’ai eu si peur. »

Elle vint prés de moi, me serrant dans ses bras. L’invocation lui avais fais perdre beaucoup de force.

« Les dragons noirs sont parmi les plus dangereux à combattre. Je ne pouvais pas le tuer, et j’ai eu peur que tu ne puisses pas y arriver. »
« C’est fini Reylna. C’est fini. Nous allons les repousser à présent. »

Un énorme bruit vins de l’entrée de la vallée. La porte était tombée.



Chapitre 17


Dinaïr fit apparaître une porte noire pour que l’on puissent se rapprocher tout les trois le plus possible de la bataille. Un troll était au niveau de la porte, et il semble que c’était lui qui avait détruit celle-ci. Il commençait à envoyer mes soldats par groupe de dix en l’air avec son énorme massue. Les archers qui avaient trouvés refuge sur les rebords abrupt de la montagne tentaient de l’abattre de leurs flèches, certaines d’entre elles étant même enflammées. Les magiciens les avaient imités et lançais leur sort des deux cotés de la porte en direction de celle-ci pour contenir un maximum à l’extérieur toutes les créatures maléfiques qui tentaient de pénétrer la valée. Les boules de feu, les éclairs et autre jet de glace pleuvaient sur les orques qui s’étaient mis en première ligne. Les nécromanciens apparurent soudains sur les cotés de la porte, défendant les autres créature de leur sorts. Ils répondaient à la magie de nos magiciens par la leur : rayon d’énergie mortelle, certains maîtrisant même le rayon noir. Certain arrivaient par leur magie à contrôler mentalement certains de nos soldats qui se retournaient alors contre leur camarades. Lorsque Dinaïr vis que nous risquions de perdre, il monta un peu hauteur et prépara quelque chose. Je me jetais dans le combat dés que je pus, sortant mon épée sacrée. Les coups pleuvaient autour de moi et je me défendais comme je le pouvais. Reylna combattais à mes cotés, soignant les soldats quand elle le pouvait, et tuant beaucoup d’ennemis avec son épée enflammée. Les soldats autour de nous tombaient à une vitesse impressionnante sous les coups de l’armée bien supérieure qui nous attaquait. Alors que les soldats commençaient à reculer, une conque se fit entendre derrière le champ de bataille, vers l’entrée de la valée. Une armée entière de cavalier semblait arriver. Dinaïr sortis alors une conque et du haut de la montagne répondit à l’appel.

« Les Elfes ! » Reylna aurait reconnu leur appel de guerre parmi des milliers. Les elfes arrivaient effectivement sur les créature maléfiques qui se retrouvaient maintenant pris dans l’entrée de la vallée, encerclé d’ennemis. Ils redoublèrent alors d’effort pour faire le plus de dégâts. Le troll qui restait en vie tenta de se frayer un chemin à travers notre armée pour aller vers la ville.

« Ter sahin ! » Un rayon noir partis d’un coin de la montagne et vint frapper le troll qui tomba face contre terre. Togrin s’assis sous l’effet du sort qu’il venait de lancer.

« Vitte aidez le ! » Meandor couru vers lui, et lui donna un peu d’hydromel qu’il gardait toujours sur lui pour le remonter. Togrin se releva tant bien que mal, mais réussi à reprendre connaissance et à repartir combattre. Quand à Dinaïr il semblait furieux. Du haut de la montagne il ne cessait de jeter ses sorts les plus puissants, allant de la simple boule de feu jusqu'à d’immenses explosions au cœur même de l’armée ennemie. Des morceaux de montagne se détachaient sur ses ordres pour aller frapper les groupes de créature. Les elfes n’étaient pas en reste, ils lançaient eu aussi des sorts pour soigner nos soldats, et tuais des centaines d’ennemis par l’arrière.

Les créature se retrouvèrent très vite perdante, mais ne se rendirent pas pour autant… Le combat continua des heures durant, pendant presque une journée entière. Finalement, touts les créature qui étais venue furent vaincue, que ce sois les orques, les troll, les nécromanciens ou autre. Il ne restait plus une seule créature maléfique aux alentours de la valée. Alors que le soir tombait sur le champ de bataille, les soldats entonnèrent un chant pour célébrer la victoire. Les elfes furent invités à rester a la ville dormir. Tous, soldats comme magiciens, humains comme elfes, avaient besoin de repos. Meandor fis néanmoins convoquer les chefs d’armée humaine et elfes pour faire un compte rendu de la situation. Aussitôt arrive au château, nous nous réunirent donc dans la salle du conseil.

« Nous avons gagné cette bataille mes amis. Malheureusement, la guerre est loin d’être finie je pense. Nous devrons rester sur nos gardes surtout que beaucoup d’entre nous sont mort aujourd’hui » Un regard dans la salle ne pouvait que confirmer. En effet, au mois trois des dix chefs d’armées n’étais pas là, emporté dans la bataille.

« Les pertes que nous avons subis sont lourde. Leurs armées étaient largement supérieures à la notre et sans l’aide des elfes nous n’aurions pas pus vaincre. D’ailleurs, j’aimerais demander à leur chefs ce qui a bien pus faire changer leur avis. »

Ce ne fut pas le roi des elfes qui répondit, mais une femme elfe. Elle était encore dans l’armure comme tous autour de cette table, une armure de mythril. Elle avait de longs cheveux noirs et un regard envoûtant comme tous les elfes peuvent l’avoir. Elle était également très belle. « Je suis Sarena, reine des elfes. Notre roi pensait que l’alliance qui existait entre les humains et nous ne devait pas être renouée, mais je savais que les humains n’auraient pas survécus à l’attaque coalisée de touts ces peuples. Nous avons donc désobéis à ses ordres pour venir combattre a vos cotés, bien que peu nombreux »

Les elfes était en effet venu qu’a quelque milliers, ce qui nous semblaient énorme, mais combien peu pour eux dont le peuple s’élève à plusieurs centaine de millier.

« La guerre est loin d’être finie, effectivement, mais sachez que vous aurez le soutient de la puissance des elfes tant que nous le pourront. »

« Nous vous en remercions. Je pense que nous avons bien mérités une bonne nuit de repos. Demain, nous continuerons à surveiller les abords de la vallée, et nous tenteront de nettoyer le champ de bataille pour récupérer les corps de nos frères disparus. Passez une bonne nuit chers camarades. » Meandor se leva, et tous le suivirent pour sortir de la salle. Reylna vint me voir après cette réunion pour discuter. Elle attendis que tout le monde sois partis puis dis :

« Tu a remarqué Arog ? Il n’y avais pas ni Togrin ni Dinaïr ici »

« Oui c’est étrange, je pense que Dinaïr aura voulu le prendre à partis après l’utilisation d’un sort comme le rayon noir… Il me semble que Dinaïr ne l’a pas enseigné… Allons le voir, on ne sais jamais »

Elle acquiesça, et pris la direction de la mansarde de Dinaïr à mes cotés. Pendant le chemin elle repensa au dragon qu’elle avait invoqué.

« Ce genre de créature n’est jamais aisée à monter mais tu semble bien t’être débrouillé. J’ai quand même eu peur pour toi »
« Pourquoi a tu eu peur ? »

« Parce que… je crois que… »

Elle ne put finir sa phrase. Nous étions devant chez Dinaïr et le spectacle qui s’offrait devant nous l’empêcha de continuer. Devant le chemin qui menait à l’entrée de la hutte, une traînée de sang s’étendait, comme si quelqu’un avais rampé jusqu'à l’intérieur. Nous avons alors couru dans la mansarde. Ce que l’on vit alors resta gravé dans nos mémoires à jamais. Dinaïr gisait là, un poignard planté dans le dos. Il étais sur le sol, dans une marre de sang, mais semblait être encore en vie. Reylna essaya tout de suite de lancer un sort pour le soigner, mais ce fut vain, la blessure était trop grave.

« Arog… j’harg… j’avais raison… » Dinaïr parlais avec peine avec les quelques forces qui lui restaient. « Il est venu après… le combat. Je n’ai pas compris pourquoi. Il s’est enfui par une porte noire. To argh… Il est de retourrr » Il ne pus finir sa phrase. La blessure avait déjà fait son œuvre et sa tête descendis jusqu’au sol. Il expira sous nos yeux. Reylna sortis de la mansarde, larme à l’oeuil.

Je me penchais sur son cadavre et fermais ses yeux, restés ouvert. D’un regard dans la pièce je vis qu’il ne s’était pas débattu. L’assassin, que je présumais être Togrin, avait frappé pendant que Dinaïr était occupé. Je sortis de la mansarde et pris Reylna dans mes bras. Elle était bouleversée, malgré son caractère fort.

« Dinaïr… Il m’a tout appris et je n’ai rien pus faire pour le sauver. Comment a-t-on pus faire cela ? J’avais l’impression de revoir mes parents » Elle fondit en larmes dans mes bras. Alors que j’essayais de la consoler, une chose attira mon regard. Un nuage, noir comme il ne peu en exister, étais en train de se former au dessus de la ville.

« Reylna… Je ne sais pas toi, mais je n’aime pas du tout ce que je vois »

Un rayon tomba du nuage et vint frapper la ville. Un nuage noir se dégagea alors d’elle, comme si elle avait été désintégrée.

Reylna s’écria alors « Ils ont utilisés le sort de tempête noire ! »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Ven 7 Oct - 3:12

Chapitre 17


Cote à cote, nous courûmes jusqu'à atteindre la ville. Tout étais complètement détruit. Les cendres des maisons brûlaient encore. Les murailles de la ville semblaient avoir maintenu la vague destructrice qui s’était abattu sur la ville. Je voulus faire un pas dans la ville mais Reylna ne retins.

« C’est de la magie taboue Arog. Si tu pénètres dans la zone qu’a frappé cette tempête, tu subiras des blessures provoquées par l’énergie noire que dégage ce lieu. Ce sort étais oublié depuis longtemps, mais il semble que quelqu’un l’ai retrouvés, et certainement pas un homme. Un homme seul ne pourrais pas lancer ce sort »

« Exactement » La voix venait de derrière nous. « Seul un sang elfique a le pouvoir de lancer ce sort sans être détruit. » Nous nous retournions en même temps. Une porte noire était ouverte, et devant elle on pouvait voir celui qui hantait mes rêves depuis longtemps déjà. Il portait une longue cape noire qui l’entourait complètement, ainsi qu’une capuche qui cachait son visage, à la manière d’un moine dans un temple de magie.

« Vous venez d’avoir une démonstration de mes nouveaux pouvoirs… Grâce au sang elfique de mon nouvel ami, et du mien, la terreur régnera tant chez les elfes que les humains… Rejoignez vos amis, ils on pus fuir dans la vallée. Au plaisir de vous revoir, enfants de la prophéties »

Il recula dans la porte noire, un grand rictus aux lèvres, et disparus.

« Arog, tu le connaissait ? Qu’est ce qu’il a voulu dire par enfants de la prophétie ? »

« Je l’ai vu en rêve. Il me détruisait a chaque fois. La dernière fois il était accompagné de deux chevaliers en armure noire… Si je ne savais pas que c’était impossible je jurerais que c’est… »

« Arog ! » Meandor revenais à la ville, Togrin à ses cotés. «Nous avons vus ce nuage immense, et nous avons tous fuis sous les conseils des elfes. La ville à été démolie et je ne sais pas quoi faire »

« Il y a pire Meandor » lui répondis-je « Togrin était il toute la soirée avec toi ? »

« Oui il ne m’a pas quitté de la soirée, on étais au dragon doré, pourquoi ? »

« Dinaïr viens d’être assassiné. Quelqu’un s’est introduit chez lui et l’a tué. Et encore pire, quelqu’un s’amuse à utiliser des portes noire pour venir nous effrayer, Reylna et moi »

A peine avais je finis mes paroles qu’une porte noir se formais derrière Meandor, le sorcier sortant de celle-ci. « Vous feriez mieux de regagner vos troupes, roi Meandor. On ne sais jamais ce qui peu arriver quand les forces du mal sont déchaînées… ». Il avait à peine finis sa phrase qu’il rentrait déjà dans la porte pour s’enfuir.

« Qui est cet homme ?» s’écria Togrin

« Je ne crains que ce sois un nouvel ennemi » lui répondis je

« C’est Gog… » Nous nous tournions tous vers Reylna. « Je ne pensais pas qu’il reviendrais, mais c’est lui. Je revois encore son père tuer mes parents sous mes yeux. Personne ne pourrais être plus cruel que lui. On lisais sa haine dans ses propos»

« Dinaïr l’a enfermé dans l’autre partie de la montagne. » lui dis je

« Dinaïr est mort, Arog. On ne sais si il est toujours contenu là bas » répondit elle

« Ce n’est pas le moment de débattre de ça » dit Meandor « Rejoignons le reste des troupes, nous seront plus en paix. Les armées ennemies peuvent revenir d’un moment a l’autre a la faveur de la nuit. Allons y »

Pendant que lui et Togrin menais la marche, Reylna et moi discutions avec eux en restant un peu en arrière. Nous avons ainsi appris que c’était Togrin qui avait découvert où nous étions par sa magie. Meandor et lui avais donc décidés de venir nous chercher, laissant les troupes prêtes à combattre vers l’entrée de la valée. Chemin faisant, je sentis Reylna se rapprocher de moi.

« Arog… Je ne sais pas pourquoi j’ai un mauvais pressentiment.» Elle m’arrêta et passa une main sur ma joue. « Je ne veut pas te laisser partir avant de t’avoir dis cela. Je… »

« Hé ! Traînez pas vous deux. Je ne veut pas laisser les troupes sans commandement » cria Meandor de loin.

« Allons y Reylna » Je la serrais contre moi. « Je sais ce que tu veut me dire car je pense que moi aussi. » Je la regardais dans les yeux, et passais ma main le long de sa joue, suivant ses cheveux. « Il faut y aller. Quand cette histoire sera finie, je resterais avec toi, j’abandonnerais tous ces combats. Tu es d’accord ? »

« Oui » s’écria t’elle en me serrant encore plus. « Allons y »

Nous avancions, cote a cote, en nous dirigeant toujours plus vers l’endroit ou attendais les troupes. Alors que le matin approchait, nous arrivions enfin. Les troupes étaient prêtes à combattre, dans le cas ou les armées reviendraient. Meandor arriva et fais tourner les soldats à la garde pour permettre au autre de se reposer. Alors que le changement garde se faisait, une porte noire apparus. Le sorcier en sortis une fois de plus mais il était trop loin pour qu’on puisse le toucher. Les archers tentaient de l’avoir, mais il repoussait les flèches, comme si un bouclier magique l’entourait.

« Humains ! Cette journée est la dernière que vous vivrez ! Je vous souhaite de bien en profiter, car elle sera longue » Il partis dans un rire tonitruant puis leva la main, gardant le coude a moitié plié au niveau de sa tête. Une fumée noire se forma autour d’elle

« Et maintenant… Adieu ! » La fumée éclata et se rependis au dessus de nos tête, formant comme un cercle partant de sa main. « Demain sera l’aube nouvelle du règne des morts. L’armée endormie est maintenant réveillée ! »

Il partis dans la porte noire, et disparus. La terre se mit à trembler, nous faisant perdre légèrement l’équilibre. Soudain, le tremblement s’éteint.

« Là ! » Un soldat criait. Au loin, on voyais les mort du combat précèdent commencer à se relever. Quelque pas devant nous, une main squelettique sortait du sol.

Sarena dis alors « Un sort terrible viens d’être lancé. Il vient d’invoquer la puissance des morts. Tout les morts dans un rayon de plusieurs millier de pied vont se réveiller et venir nous combattre »

Meandor recula et se tourna vers les troupes. « Soldats et elfes, un nouvel ennemi se présente à nous. Aujourd’hui nous vaincrons, ou aujourd’hui nous mourrons. Mais pour la vallée enchantée, nous devons vaincre ! » Il se tourna, face a l’ennemi qui commençait a avancer, lentement.

« Aux armes ! »


Chapitre 18


Les morts avançaient assez lentement, mais leur nombre était bien supérieur au notre. Les magiciens se mirent en première ligne, Meandor devant eux. Il leva son bras haut au dessus de sa tête. « Mes amis, pour la vallée enchantée ». Il laissa retomber son bras. A ce moment les magiciens lancèrent tous en même temps un sort de glace. Les morts vivant, touchés, se regardaient les uns, les autres, comme si l’attaque ne les avais a peine touchés. Meandor se tourna vers Sarena, le regard presque suppliant.

« Sarena, que craignent ils ? »

« Je ne me rappelle plus… Ils sont immunisés contre la plupart des attaques, feu, glace air si je me rappelle bien. Le mieux est de tout essayer » Elle leva la main, et une boule de feu apparut à l’intérieur de celle-ci. Elle attendis que celle-ci pris une taille assez conséquente puis l’envoya en direction du groupe de mort vivant qui venait sur nous. Celle-ci toucha une partie d’entre eux. Ils prirent feu et tombèrent avant de se consumer. Les archers, visant leurs têtes les faisaient eux aussi prendre feu comme il le pouvait. Lorsqu’ils arrivaient à toucher la tête, les morts arrivaient tout de même à marcher mais finissait par tomber, complètement désorienté. Mais malgré ceux qui tombaient, ils y en avaient toujours beaucoup plus que nous. Les premiers arrivaient à portée d’épée. Reylna fut la première sur eux, sa rage semblait décupler depuis qu’elle avait vus celui qu’elle croyait être Gog. Son épée flamboyante les faisait tomber à une vitesse incroyable.

Les morts n’étaient pas seulement des guerriers. On retrouvait les magiciens tombés qui continuer d’envoyer leur sorts, pervertis par le pouvoir de la magie. Tuer nos anciens amis était très dur, surtout quand venait des anciens chefs d’armées. Mais dans cette guerre c’étais tué ou être tué. Alors nous y mettions toute notre ardeur. Les morts commençaient à faire tomber beaucoup des nôtres. D’autre groupe de mort venant du cimetière voisin se dirigeait a présent derrière nous, nous encerclant. Meandor ordonna qu’on se mette en cercle pour se défendre. Sarena se trouva au centre de celui-ci. Les elfes tenaient à la protéger à tout prix. Les morts commençaient à faire des dégâts énormes dans l’armée. Les rangs tombaient les uns après les autres. Les morts semblaient ne pas vouloir tomber sous nos coup tant il étais nombreux. Sarena, au centre de l’amas humains qui tentais de résister, voyait ce que se passait. Soudain, on la vit porter sa main au collier qu’elle portait. Un pendentif, semblant contenir une fumée blanche était à l’intérieur.

« Pour la vallée enchantée et pour la survie des humains » C’était presque un murmure qu’elle prononça. « L’immortalité n’est plus mienne à présent, adieu cher peuple ». Les elfes ne purent la retenir. Elle pris son pendentif et le jette de toute ses forces à terre. En se brisant la fumée qu’il contenait s’échappa et entoura Sarena. Celle-ci ferma les yeux et se laissa porter par la fumée. Elle était au dessus du champ de bataille, allongée. Les morts eux même s’arrêtèrent de combattre. On la vis se courber en deux, complètement révulsée, puis elle rendit son dernier souffle. A ce moment son corps disparus dans la fumée. Les elfes nous plaquèrent tous a terre. Le nuage se contracta sur lui-même, puis de la même façon que celui du magicien l’avait fait, il se répandit aux alentours. Tous les morts touchés tombait a terre, réduit a néant. Leur nombre avaient considérablement réduis. Les quelques squelettes qui restaient avançaient sur nous, mais ils ne furent bientôt plus. Les elfes étaient effondrés d’avoir perdus leur reine. Les soldats étaient extenués, après tant de combat acharnés. Soudain, alors que nous nous retirions en direction de la ville, le sorcier réapparu.

« Je vois que vous avez survécus, tous autant que vous êtes… Vous êtes plus résistant que je ne l’aurais cru. Puisque vous êtes si puissant alors acceptez ce combat. » Les deux chevaliers en armure noire de mes rêves sortirent et se tinrent à leur cotés. « Voila ce que je vous propose. Les chefs de vos armées contre nous. Nous avons bien plus de pouvoir que vous le pensez et il ne sert à rien de résister. Mais si vous réussissez à nous vaincre, nous rebâtirons votre ville de notre magie, et nous vous laisserons en paix. Que pensez vous de notre proposition ? »

Je me rapprochais de Meandor et lui glissait doucement : « Ces hommes sont trop fort pour que l’on les vainc. Ce serait une folie que de tenter. »

« Nous pouvons parfaitement le faire Arog » me répondit il. « Nous relevons le défi ! »

Encore une fois, la stupidité de mon frère me consternait. Le sorcier eu un petit rire.

« Très bien. Voici donc les règles de ce combat. Nous trois, seigneurs noirs contre vos seigneurs. Je me battrais contre Arog. Roi Meandor, vous vous battrez contre mon disciple. Quand à Hanasei… » Le deuxième chevalier en armure noire fit un pas en avant. « Frère, je veut me battre contre la fille que père n’a jamais pus abattre » Le sorcier la regarda longuement puis lui répondit « Qu’il en soit ainsi. Reylna, tu sera son adversaire »

Reylna s’avança et dit « Nous vous combattrons. Mais avant de commencer, vous savez qui nous somme alors que nous ignorons tout de vous. Alors dites nous qui vous êtes et nous combattrons »

Le sorcier eu un rire. « Ma chère Reylna, tu sais bien qui je suis. Depuis que père a raté l’occasion de détruire les enfant de la prophéties, tu est peu être celle que nous craignons le plus ». Il retira sa capuche. Ses traits étaient vraiment jeune en comparaison a sa voix grave.

« Gog… ainsi tu est revenu » Reylna le regardait avec haine

« Cher combattant… En garde ! »

Reylna était sur ma gauche, son épée flamboyante dans sa main. Elle semblait brûler de colère. Meandor était à ma droite, prés à combattre l’autre chevalier. Quand à moi… Gog me dévisageait de ses yeux cruels. « Ainsi on se combat enfin cher Arog. Depuis que tes rêves on commencer je ne souhaite que de les réaliser. Viens affronter ton destin ! »


Chapitre 19


Hanasei sortis ses armes. Elle écarta ses bras et son armure se mis à briller, changeant d’aspect. Le casque disparu, pour laisser place a un autre qui ne couvrais que le coté de son visage. Ses armes étaient derrière son armure. Les deux sabres, de taille assez longue, et aiguisée comme on ne pouvait plus, étaient maintenant dans ses mains. Elle croisa ses lames devant elle et les remonta de façon à avoir sa tête entre les lames. Elle leva la tête et fixa Reylna. « J’ai attendu ce moment depuis que père m’a formé. Toi la seule des enfants de la prophétie à lui avoir rechapée. Toi et cet homme » Elle me regarda. « Vous mourrez aujourd’hui ! » Elle engagea le combat avec Reylna. Sa technique de combat était très évoluée, basé sur des rotations sur elle-même pour entraîner ses sabres. Elle prenait parfois les deux lames aux opposés, joignant les deux poignées dans sa main et sautant par-dessus les lames avant de les faire redevenir droite et d’attaquer. Reylna reculait sous chacun des coups qu’elle portait tentant de contrer. Quand Reylna donnais des coups, Hanasei croisait ses lames pour contrer le coup avant de repousser son adversaire. « Tu ne pourra pas me vaincre Reylna, Notre famille est trop puissante. Père a bien fait de cacher mon existence aux humains et de me cacher. Ensemble nous avons pus joindre cet humain qui nous a aider en tuant Dinaïr et en tuant le roi de votre pitoyable valée. Gog et moi règneront !» Elle mis un coup de sabre puissant, envoyant la lame de Reylna au loin.

Meandor partis combattre son adversaire dés que Gog avait crié le départ du combat. Il se battait de toute sa rage, donnant des coups d’épée désespérée pour toucher le chevalier noir. Celui-ci évitait tout ses coups, et faisait semblant d’envoyer des boules de feu par moment pour déstabiliser Meandor. Perdu, celui-ci tentait tant bien que mal de tenir sous les attaques du chevalier noir. Il reculait lui aussi de plus en plus.

Gog me rappelle soudain à la raison. Il envoya un rayon noir relativement petit à quelque centimètre de ma tête. « Approche, viens m’affronter ». Se sortis mes deux épées et courait à sa rencontre. Il fit apparaître une épée magique devant lui et s’en servis pour me combattre. Je donnais toute ma puissance pour le repousser, et c’est lui qui reculait devant moi. L’épée magique de Dinaïr semblait plus puissante que la sienne et il tentait de m’empêcher de l’atteindre. « C’est bien Arog. Je vois que tu te bas de toute ta puissance. Dommage que cela ne suffise pas ». D’un revers d’épée, il mis toute sa puissance, et ma lame magique se brisa en deux. « Tu n’est pas assez puissant encore… ». Il leva sa main, et m’envoya d’une énergie que je n’avais vu a terre. Une porte noire s’ouvris derrière lui et il disparu. A ce moment je vu Reylna se faire désarmer. Je me relevais et fonçais sur Hanasei « Ne la touche pas ! ». J’hurlais de toutes mes forces et envoya mon épée sur elle. D’un revers de son sabre, elle la détourna mais Reylna pus ainsi récupérer la sienne. C’est alors que j’entendis un cri derrière moi. Le chevalier noir venait de planter son épée dans le cœur de mon frère.

« Longue vie au roi » Le chevalier noir éclatais de rire. Il retira son casque « Togrin ? ». Meandor n’en revenais pas. « Oui mon cher roi. Ta confiance nous a été utile, nous avons pus déclencher toute cette guerre et enfin nous régneront. Merci de ta crédulité, mon « ami » ».

Il retira son épée, et sous mes yeux l’abatis sur Meandor et lui trancha la tête. L’armée entière recula et frissonna à cette vision. Je courus jusqu'à la dépouille de Meandor et pris son épée, puis la tendis vers Togrin. Celui-ci ris en me voyant « Et voila ce cher Arog. Tu n’ignores pas que nous sommes plus puissant que vous ? Vous n’êtes que des vers, nous serons les prochains rois de cette vallée et pour toujours ! Depuis le temps que j’attendais le moment de te faire avaler tes remarques contre moi. En garde, Arog ! » Il tendis son épée vers moi et recommença comme avec Meandor à tenter de me déstabiliser avec des boules de feu.

Reylna combattais avec encore plus de rage. Elle n’avais pas aimé se faire désarmer et donnais tout ce qui lui restait de force dans la bataille. Soudain elle mis un coup d’épée transversale et brisa un des sabres d’Hanasei. Celle-ci fit un pas en arrière, pris le sabre restant dans ses deux mains et le leva pour frapper Reylna. Mais elle fut plus rapide, elle continua le mouvement, et planta sa lame dans le cœur d’Hanasei. Son sabre tomba a terre en même temps qu’elle rendais l’âme. Togrin me désarma au même moment et me repoussa à terre. « Et maintenant Arog, dis moi adieu » Il leva sa lame, prêt a me frapper. Je vis alors une lame, fine, passer à travers lui, et sortir par le devant de son armure. « Adieu » Reylna retira la lame, et pendant que Togrin tombais, elle fit un demi tour sur elle-même, envoyant sa lame couper la tête de Togrin. Elle ramena la lame devant elle, devant son visage, l’essuya, et la planta dans la terre. Puis elle me tendis la main et m’aida à me relever.

« Gog, il s’est enfui Reylna ! ». Un bruit sourd se fit entendre après que j’ai fini de dire cela.

« Qui s’est enfui ? ». Gog était derrière nous. « L’armée endormie a été vaincu de même que mes disciple. Ma sœur. Vous avez bien combattus, enfant de la prophétie. Mais ce n’est pas fini. L’armée endormie n’est pas morte. » Il leva son bras et disparu. La terre se mit à trembler comme jamais on ne l’avait senti auparavant. Derrière les soldats, les squelettes se relevaient, prêt à combattre. Mais devant eux se dressait maintenant l’ennemi que nous n’aurions jamais cru avoir à affronter. Dinaïr, relevé par le sort de Gog, était à la tête du groupe de mort vivant, et ils commençaient à avancer vers nous.

« Arog, tu dois entraîner tes troupes, ils n’ont plus de chef ». Reylna plongea son grand regard dans le mien en disant ceci pour m’encourager.

Je me mis devant l’armée, levant mon épée. Je regardais Dinaïr. Il se mit à rire « Arog, mon vieil ami… Tu ne penses donc pas que c’est vain de te battre ainsi ? » Il envoya une flèche de glace a mes cotes et leva ensuite son bras. Dés qu’il le laissa retomber, les armées derrière lui foncèrent sur nous. J’essayais d’attaquer Dinaïr. « Pauvre fou. Tu ne comprends donc pas ? J’avais beau t’avertir tu ne l’avais pas compris. Je savais que Gog finirait par me ramener à lui, mort ou vivant, et je ne souhaite pas te combattre. Mais maintenant tu vas mourir » Il envoya tout ses sorts les plus puissant pour me ralentir. Autour de nous la bataille faisait rage. Dinaïr, lorsque je me fut rapproche, invoqua une porte noire et s’enfuit. Je retournais dans la bataille, et bientôt tous les morts vivant furent vaincus.


J’ordonnais aussitôt : « Jetez de l’huile sur les corps et brûlez les. Faites vite. L’huile répandue il ne resterait plus qu’à brûler les corps avant qu’il ne leur redonne vie. Mais il était déjà trop tard. On voyait la porte noire se former, grande, immobile. Nous n’aurions pas eu le temps de brûler ce qui restait des cadavres.
Dinaïr eu un rire en voyant nos effort : « Vous ne savez donc pas que c’est inutile ? »
« Renvois tes morts d’où ils viennent et viens te battre l’épée à la main » lui intimidais-je.
« Ha ha. Si naïf. Je te croyais plus sage que cela Arog. Tu ne sais donc pas que les sorciers ne se battent jamais à l’arme comme de simples mortels ? Approche et je vais te montrer pourquoi, mon jeune ami! »
Il commença à marmonner une incantation. Une brume noire se forma lentement autour de ses mains. Je ne savais quoi faire. Je levais lentement mon épée, encourageant mes compagnons à en faire de même et je me dirigeais en hurlant sur le sorcier, près à lui faire rendre l’âme. Soudain, il releva la tête et me fixa de son regard noir. Comme envoûté par lui, je restais cloué au sol. Ses paroles se faisaient de plus en plus fortes et rapides. Je venais de comprendre. Tout ces rêve, tout ce que Dinaïr voulais me faire comprendre. Tout se finissait aujourd’hui. J’avais perdu.

« Ter sahin ! »


FIN ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'histoire d'arog   Aujourd'hui à 18:46

Revenir en haut Aller en bas
 
L'histoire d'arog
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [A LIRE] Histoire de la taverne + Tuto d'upload.
» HISTOIRE DE LUMUMBA
» Revue "Les dessous de l'Histoire" (Jacquier)
» la peinture hyper réaliste Histoire de l'Art
» Histoire de Rivombrosa

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Association Cards-gamer :: La vie de l'association :: BWATAFLOOD-
Sauter vers: